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 De l'imaginaire au réalisme (libre) [Grand Théâtre]

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Alexender Count

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MessageSujet: De l'imaginaire au réalisme (libre) [Grand Théâtre]   Dim 27 Déc - 11:00

Depuis sa rencontre avec Abigaëlle et Swan, Alexender avait presque fui le théâtre. C'était se poser dont il avait réellement besoin. La jeune fille avait capturé son coeur et l'autre demoiselle de terribles envies. Retournant en ces lieux dont il était le maître, le metteur en scène, il avait chargé Eléanore d'un des grands rôles, une jeune fille tombée éperdument amoureuse du maître de maison qui en réalité était son frère. Un amour incestueux dont la parenté des deux personnages ne se connaîtrait qu'à la fin de la pièce lorsque le baron de Mounfilther s'opposera à leur mariage en dévoilant qu'ils sont en réalité frère et soeur. Une pièce dramatique qui tournera à la tragédie quand la jeune fille, Gabrielle s'empoisonnera pour son coeur malheureux. C'était une pièce totalement inventé, qu'Alexender avait écrite il y a de cela une cinquantaine d'années et qu'il avait fait représenter seulement trois fois. Le vampire n'avait pas fait les choses à la légère. Il avait séléctionné ses meilleurs comédiens pour rendre la pièce encore plus vivante que nécéssaire et avait envoyé des centaines d'invitations pour les grandes personnalité de Londres. Ce soir-là il ne s'attendait pas à la venue de la Reine. Non, il la savait bien trop occupée en ce moment pour venir assister à une pièce. Enfin... il pouvait toujours espérer avoir l'honneur de faire représenter sa tragédie devant Son Altesse. Le reste était sous forme d'affiche dans les rues de Londres. Le prix était assez élevé mais généralement, ses pièces étaient d'une très bonne qualité.

L'un de ses courriers partit chez Abigaëlle. Il n'était pas allé directement la voir. Sa poupée maléfique ne l'appréciait guère et il avait donc préféré garder une certaine distance. Ainsi, quand elle viendra, Alexender aura la plaisir de la voir seule et de l'accompagner jusqu'à un siège où elle s'assierait à ses côtés. Du moins, ça, c'était à la condition qu'elle vienne et son coeur se serrait déjà à l'idée qu'elle refuse cette invitation.

Se parant de beaux vêtements, le Comte avait revêti une chemise blanche à dentelles fines qu'elles paraissaient presque transparentes. Son pantalon de cuir moulait ses jambes et un lacet brun de cuir ceintrait sa taille. Alexender avait toujours paru un peu trop efféminé au goût de certains hommes. mais il aimait l'élégance des femmes et leur grâce. Il était un peu comme elles, au masculin. Un long manteau bordeaux s'appuyait sur ses épaules. Se cheveux lâchés descendaient en belles boucles jusqu'au milieu de son dos. Oui il était prêt pour la représentation de théâtre. Enfin! Donnant les dernières instructions à ses comédiens il se plaça à l'entrée, il devait accueillir chaque personne qui entrerait dans son théâtre. Personne ne devait être oublié.

Ce soir-là, sur scène, Eléanore allait réellement s'empoisonner. Cela ne ferait que plus réaliste. De plus, elle était une vampire tout comme son maître et ne pouvait donc pas mourir. Et puis qui irait dire qu'elle était réellement morte? Il s'agissait d'une pièce de théâtre, elle pouvait jouer la comédie. Le poison qu'elle allait avaler allait arrêter son coeur pour de bon et la faire s'écrouler sur elle-même. Le dénouement promettait déjà d'être très réaliste.
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Isabel de Cambridge

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Localisation : Londres

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MessageSujet: Re: De l'imaginaire au réalisme (libre) [Grand Théâtre]   Mer 30 Déc - 20:32

- Mademoiselle ! Mademoiselle ! Vous avez reçu une invitation !

Isabelle était plongée dans sa lecture philosophique de La Critique de la Raison Pure. La voix stridente de sa gouvernante la surprit dans un sursaut.

- Lucie...

La jeune fille murmurra son nom d'un ton désapprobateur, sans même lui accorder un seul regard. Elle détestait que l'on vienne la tirer de ses études.

- Oh pardon mademoiselle je... Vous étiez peut-être en train d'étudier ? demanda la gouvernante d'un ton niais.

Isabel lâcha un épais soupir d'agacement. Elle en avait assez que les domestiques s'adresse à elle comme si elle était une petite fille. A l'heure d'aujourd'hui elle avait 18 ans et devait être traitée comme une adulte.

- Apprends à frapper aux portes. N'est-ce pas ainsi qu'un domestique doit se comporter avec ses maîtres ?

Lucie, mal à l'aise, resta silencieuse. Isabel avait beaucoup changé depuis que ses parents était parti en voyage d'affaire dans le nord du pays ; elle parlait d'un ton plus sec, plus grave. Elle osait même s'aventurer dans Londres, seule. Lucie ne reconnaissait pas Isabel qui d'ordinaire, était si douce, si réservée si...

- Pose l'invitation sur mon bureau. Je la lirai plus tard.

Délicatement, Lucie déposa l'invitation et se retira en toute discrétion.

~~~~

Lorsqu'Isabel termina son étude, elle pencha sa main sur l'enveloppe.

"A Lord Edward et son épouse Clélia de Cambridge"

Elle retourna l'enveloppe. Un sourire aux lèvres, Isabel remarqua qu'elle était cachetée. Les initiales AC y figuraient.

«  AC, AC... Je ne connais pas de AC... Tout du moins ça ne me dit rien. »

Ladies et gentlemen,


J'ai le plaisir de vous inviter à une représentation d'une de mes pièces de théâtre. Je ne veux ni vous dévoiler le titre ni l'intrigue pour l'instant : je souhaite que vous découvrez ma pièce une fois sur place.
J'ai, pour cette dernière, sélectionné les plus grands acteurs par mes soins. Ne doutez pas de la qualité de la présentation : vous ne serez pas déçus !

Celle-ci se déroulera ce soir-même, au Grand Théâtre à 20 heures. Le délai que je vous accorde est très court certes ; je connais néanmoins votre engouement pour les œuvres littéraires et... J'aime vous surprendre.


Avec mes salutations les plus distinguées,
Alexender Count.


 A la fin de la lecture, le visage d'Isabel possédait un large sourire. Une soirée passée au théâtre... Quelle belle occasion pour s’échapper du manoir ! Elle ne contait néanmoins pas y aller seule, cela n'aurait pas été convenable en public. Malgré la signature, le destinataire ne lui rappelait rien... Peut-être était-il une connaissance des ses parents ? Ceux-ci connaissaient beaucoup de monde, alors c'était fort probable. Mais peu importe, connaître le destinataire n'était pas prioritaire. Isabel réfléchissait déjà à sa tenue ainsi qu'à sa coiffure. Elle se voyait déjà en face de la scène, sur une place assise, entourée de messieurs et de dames... Elle en eut un frisson d’excitation.
 D'un trait, elle accourut dans les écuries pour aller harnacher son cheval et aller rendre visite à une amie, qui habitait à une dizaine de kilomètres.

~

- Isabel, nous sommes vraiment folles !

 Helen, munie de son invitation, accompagnait Isabel. C'était une amie d'enfance avec qui elle avait souvent joué grâce à leur proximité. Elles étaient toutes les deux du même âge et elles avaient grandi de la même façon, éduquées par une religieuse et enfermée dans les portes de leur manoir. L'envie d'émancipation était donc prononcée chez ces deux jeunes filles ; malgré la réserve qu'avait Helen, cette envie était encore plus prononcée que celle d'Isabel car on lui avait inculqué le rigorisme religieux dont Isabel avait été épargnée.
 Les deux jeunes filles étaient habillées et coiffées exactement de la même façon ; seule la couleur de la robe était différente. Elles avaient, en plus, une certaine ressemblance physique : on aurait pu les croire sœurs jumelles, d'autant plus qu'elles se tenaient bras dessus bras dessous. Leur tenue était composée d'une robe en soie à crinoline à bretelles tombantes. Le jupon était brodé de fils d'or sur les côtés ; en son milieu, de la dentelle le garnissait. Il en était de même au niveau du corset. En revanche, chez Isabel, le tour de la robe était rose pâle tandis qu'il était fauve chez Helen. Elles portaient également une sorte de chapeau melon assorti orné d'une rose sur le devant et de dentelle, ainsi qu'un châle en soie, de même couleur que leur robe.
 Leurs cheveux bouclés, de même ton, avaient été coiffés de la même façon, remontés vers l'arrière. En effet, après avoir su que les parents d'Helen avaient eux aussi reçu l'invitation de la part du comte -et qu'ils étaient absents par la même occasion, étant parti avec Mr et Ms de Cambridge- Isabel eut la fantaisie de proposer à son amie d'aller à cette soirée et de la faire habiller chez elle. Helen fut tout d'abord réticente, puis finit par accepter. Elle savait en effet qu'aller au théâtre avec son amie d'enfance ne pouvait que donner un peu plus d'entrain à la vie étriquée et ennuyante qu'elle menait.
 D'un ton inquiet, Helen demanda à son amie :
- Isabel, tu ne crois pas que... Qu'il est mal vu que deux demoiselles se promènent seules ?
Celle-ci poussa un soupir d'exaspération.
- Oh ! Et que faisons-nous de mal ? N'est-il pas légitime de deux oiseaux possédant chacun une paire d'aile prenne leur envol ?

Isabel tourna la tête face au guichet. Quelqu'un était présent. Surprises, Helen et Isabel lui présentèrent leur invitation. Après les avoir survolées, la personne laissa entrer les demoiselles dans la salle.
Après avoir entendu quelques pas, Isabel se retourna et aperçut à peine une masse flottante de cheveux blond platine au niveau du couloir d'entrée. Interloquée, Isabel resta quelques secondes clouée sur place. -Est-ce donc lui, le comte ?
 Un sourire aux lèvres, Helen entraîna son amie par le bras.
- Oui, je crois bien.
Isabel resta de marbre, immobile. Elle n'avait jamais vu d'homme aux cheveux longs, et était d'autant plus abasourdie de constater qu'un homme issu de la noblesse puisse avoir cette coiffure qu'elle considérait loufoque sur un homme.
En riant, Helen tira son amie par le bras :
- Allez viens Isabel, ne rêve pas !

Les deux amies choisirent de se placer dans une loge du deuxième étage placée face à scène. En attendant le début de la pièce, elle se mirent à discuter d'émancipation, alors que la salle se remplissait doucement.
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Abigaëlle Talboth
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MessageSujet: Re: De l'imaginaire au réalisme (libre) [Grand Théâtre]   Dim 3 Jan - 21:20

Depuis l'attaque qui a eue lieu dans son chalet,la vie d'Abi a pris une énorme tournure.Du jour au lendemain,l'ange et sa petite bande quittèrent la forêt pour s'installer dans la capitale.Deux jours après son arrivée,la fille angélique trouva un travail bien énumérer qui lui permettais de toujours vivre convenablement.

Pourtant,Alexender lui manquait énormément.Il y a quelques temps,l'être ailée a "tenté" de "sauter".

Le même jour,un jeune humain qu'elle a secouru il y a quelques temps la sauva à son tour.Puis,l'ange rentra chez elle,la tête et l'esprit vide.Le reste fut un blanc de mémoire.

Tout ce qu'elle se souvient est d'une lettre sur sa commode indiquant la date d'une pièce de théâtre écrite par la main d'Alexender.

Elle y était.Ce bâtiment qui fut témoin de son premier rencard avec cet homme se tenait devant elle.Malgré la confusion qu'éprouvait son âme,la belle blonde s'est quand même mis sur son 31.Tout comme ce jour-là,elle avait mis sa robe de soirée bleue nuit mais au lieu de se faire un chignon,Abigaëlle a placé sa chevelure dans une coiffure tellement complexe que l'on aurait du mal à croire qu'elle la faite sans aide.Elle entra sans trop se précipiter dans le théatre,son long manteau blanc frôlant le tapis pourpre,semblant ignorer le brouhaha des autres spectateurs.
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