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 Premiers pas dans la Ville Lumière [PV - Matthew T. Hyde - sobi Van der Graf ]

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Raff A. Akarie

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MessageSujet: Premiers pas dans la Ville Lumière [PV - Matthew T. Hyde - sobi Van der Graf ]   Jeu 13 Aoû - 15:56

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Premiers pas dans la Ville Lumière
Ft. Matthew T. Hyde - sobi Van der Graf
Il faisait humide, l'air lui même l'était. Les routes de la ville était trempé, a certains endroit de petite flaque d'eau, principalement dans les déformations des routes. Les feuilles des arbres était couvertes de gouttelettes qui vous tombez dessus lorsque vous passiez sous un arbre. Chose qui n'était pas vraiment désagréable avait avait don de rafraîchir, surtout de si bon matin. L’herbe était partager entre la rosé du matin ainsi que des gouttes d'eau. La seine elle ne présentait aucune changement, en quoi de l'eau pouvait elle modifiait de l'eau de toute façon ? En rien. La terre n'était pas sèche loin de la, elle était humide et meuble.  Il avait plu durant la nuit, un violant orage aux éclaires assé impressionnant. Les bruits sourds du tonnerre avait du résonnait une bonne partie de la nuit tout au plus. Et la pluie avait été des plus violente. En claire tout les facteurs qui avait contribuer a sa mauvaise nuit. Mais c'était finit et on ne pouvait rien a ce genre de chose c'était inscrit dans le court du temps.  De plus a son « réveille » elle avait trouver le ciel dégageait. Mise a part la fine brise pouvant caresser son visage ainsi que l'humidité de l'air et de la terre, l'orage de la nuit semblait avoir totalement été effacé. Une bonne chose a ses yeux.

Elle avait décidé, après avoir quitter son lit qu'une petite promenade sur les bords de la Seine lui ferrait le plus grand bien. L'ai frai n'avait jamais fait de mal a personne, voilà ce qu'elle avait donné comme argument a sa tante, et voilà comment elle s'était retrouver dehors a cette heure matinal. Pourquoi était elle a Paris enfaite ? Pour la simple et bonne raison que sa tante lui avait proposer de venir en France passer quelques jours chez elle. Au début elle voulait refuser, pas qu'elle ne voulait pas la voir simplement qu'elle n'aimait pas trop quitter son chez elle, puis avait finit par accepter. Sa tante avait le don de se montré très convaincante et ainsi arriver toujours a convaincre la brune pour ce genre de chose. Seulement pour ce genre de chose, quoi que … Après réflexion elle se montrait convaincante pour beaucoup de chose, beaucoup trop de chose. Mais au finale cela ne déranger en rien la jeune fille elle pouvait alors se vanter d'avoir un esprit « maternelle » veillant sur elle. D'une façon différente dont une mère le ferrait certes, mais c'était déjà ça. N'allons pas demander la lune tout de même.

Pour rester dans le sujet de sa tante et de son don pour convaincre les gens, elle avait réussis a faire mettre une robe a la brune. Enfin par robe j'entends, quelque chose venant mettre en valeur son petit minois d'enfant. En temps normal elle n’apportait pas vraiment d’importance a ce genre de chose et mettait des robes puis ça s'arrêter la. Mais la majorité d'age de la femme pouvait lui permettre de faire chanter la brune a sa manière. Si elle voulait se promener dans les rues de Paris elle se devait d'être habillé de façon convenable, d'autant plus que, je vous cite les paroles qu'elle a adressé a la brune quand cette dernière s'était levé : « Assume un peu ton rang cela ne fait jamais de mal et ne te changera pas. » C'était donc pour cela qu'elle s'était retrouver vêtu d'une robe de dentelle et de soie. Les couleurs pales de cette dernière venait alors faire ressortir les yeux violet de la jeune fille. La dentelle était la touche fantaisie venant souligner l'innocence qui se dégageait du visage enfantin de la demoiselle. Une fine ceinture simplement faite de tissu, formant un noueux dans son dos, n'était la que pour souligner sa taille fine. Elle avait même forcer sa nièce a se laisser se faire coiffer par les servantes de chez elle, car en contre partie la brune s'était habillé seul, il lui était impensable que quelqu'un l'habille. C'était donc sans qu'elle puisse protester qu'on lui avait fait une chignon haut, qui malheureusement laisser tout de même une grande partie de ses cheveux tomber dans son dos. Et c'est après avoir coincé deux fleures blanches dans sa chevelure Qu'elle fut prête. La seul et unique chose sur laquelle la tante n'avait pas le contrôle était le cristal autour du coup de la jeune fille ainsi que sa bague. Deux choses dont personnes n'avait le droit de toucher sauf elle. Et aussi Olivier, c'était vrai. D'ailleurs en parlant de se dernier il était venue en France avec la jeune fille, mais elle l'avait laissé chez sa tante. Au moins elle pourrait se promener l'esprit tranquille, c'est a peut près ce qu'elle lui avait dit.


Quoi qu'il en soit et peut importe comment elle était vêtu le plus important était qu'après une heure de calvaire elle se trouve la, dehors. Et puis a Chaque fois qu'elle se trouvait a Paris une viré le long de la Seine était obligatoire pour la jeune fille. Pourquoi ? Bonne question, elle même ne savait pas c'était ainsi tout simplement. On pouvait pensé que c'était simplement pour se changer de sa routine quotidienne de chez elle. Ou alors alors l'apaisé. Comme cela pouvait être pour fuir sa tante et ses envies de jouer a la « poupée » avec elle. Ou alors le tout mélanger. Qui pouvait réellement savoir si même elle l'ignorait ? Dans se cas personne. Enfin peut être son subconscient ? Allez savoir !  Enfin c'était loin d'être quelque chose de fort intéressant de toute manière. Et puis il y a des question futile qui ne mérite pas forcement de réponse, et c'était le cas de se « pourquoi ». Tout ce qui importait au final était que cela fasse du bien a la jeune fille, voilà ce qui 'était primordiale. Du moins ce l'était pour elle et c'était le principale pour la jeune fille.

Pour en revenir a la jeune fille qui marchait tranquillement le bord de la Seine, bien qu'une légère fatigue suite a la nuit passé se ressentait elle marchait joyeusement. La première chose que l'on pouvait remarquer n'était autre que son éternel sourire et l'innocence dessiner sur son visage d'enfant. Elle était vraiment inoffensif et la façons dont elle était vêtue laisser plus croire que l'on avait affaire a une poupée de porcelaine qu'autre chose. On aurait presque peur de la briser en la touchant. Mais il n'était pas forcément utile de la toucher, la poupée pouvait se briser seul, elle savait faire. Doter d'une éternelle maladresse elle avait le don de tomber tout le temps. Bien-sur a ce moment précis, bien qu'elle marchait d'un pas joyeux en harmonie avec la mélodie qu'elle fredonnait, elle faisait tout de même attention. Le mieux était d'éviter de se faire remarquer. Pour le moment elle semblait réussir sans trop de difficulté.

Son regards violet se perdait de temps a autre sur l'eau. Et voir les rayons du soleil faire scintiller doucement la surface calme de la seine était vraiment très agréable a regarder. Il n'y avait pas meilleur paysage. Ce tableau de couleur bleu au reflet oranger, voir jaune était vraiment de toute beauté, la brune n'avait rien a redira dessus. C'était le genre de chose simple qu'elle aimer admirer et qui avait don de la captiver pendant de longue minutes. Chose étant le cas a présent. S'était arrêter pour admiré ce tableau s'offrant a elle. Tout était la pour combler l'esprit de la brune. Voila sûrement la raison que l'on cherchait a savoir plus tôt. Le « pourquoi » Concernant la promenade le long de la seine venait peut être de trouver sa réponse. Le paysage. Qui sais, peut être était-ce cela, peut être pas. Allez savoir ce qui se passait dans sa tête.

Immobile face a l'eau elle n'avait pas bouger en cinq minutes. Les cheveux qui dépassaient de son chignon voltigeait lentement au rythme du vent. Il arrivait de temps a autre qu'elle replace un mèche de cheveux la dérangeant derrière son oreille d'un geste qu'elle répétait tout le temps. Un tique sans aucun doute. Mais mise a part ça, elle ne bougeait pas. Oui, vraiment elle était captivité par se genre de chose simple. Pour elle les gens ne prêtait pas suffisamment attention a la beauté des petites chose habituel du quotidien. Ils avaient tords, tous tords.
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Matthew T. Hyde
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MessageSujet: Re: Premiers pas dans la Ville Lumière [PV - Matthew T. Hyde - sobi Van der Graf ]   Ven 14 Aoû - 23:03

Balade au rythme du pendule.
feat. Raff A. Akarie, Sobi Van der Graf.
Que l'air était appréciable, en ce doux matin. Tandis que les oiseaux chantaient amoureusement leur sérénade, accompagnés par la lumière du soleil juste levant, les premiers passants commençaient à avancer dans les rues de la capitale française, Paris. Les travailleurs de la nuit avaient bientôt terminé leur travail, ainsi on pouvait voir quelques femmes en tenue légère quitter les rues quelques heures plus tôt baignées dans l'obscurité, ainsi que quelques hommes qui ne semblaient pas des plus démunis. Sur leurs deux-roues à pédales, de jeunes livreurs de journaux pédalaient ardemment dans le but de pouvoir aller gagner leur vie, celle-ci ne semblant tenir qu'à ces ridicules morceaux de papier imprimés. Ces pages à la base blafardes se teintaient d'encre noire et criaient au mensonge, au scandale. Dénonçant ou faisant l'éloge de la royauté, ces livres du peuple se vendaient par milliers tous les matins dans les rues encore endormies, que ce soit dans la ville de Londres ou Paris. Ces ramassis d'idioties ne servaient qu'à faire vendre, et toutes les personnes censées étaient bien au courant.

Les ménages commençaient eux-aussi doucement à se réveiller. Enfin, si dans les appartements de la ville l'on entendait du bruit, il venait des fenêtres ouvertes des chambres de bonnes. Il ne devait pour le moment pas être plus de cinq heures du matin, heure de réveil approximative des employés de maison et des majordomes. Bientôt, ils allaient tous oeuvrer dans les cuisines de leurs maîtres respectifs, s'activer pour pouvoir repasser les journaux fraîchement achetés, préparer les petits-déjeuners et réveiller ensuite les mieux lotis de ces maisons, les maîtres et maîtresses eux-même. Ensuite, après avoir mangé et s'être habillé dans les vêtements choisis par les majordomes, les maîtres vaqueraient à leurs occupations. Un valet serait sûrement chargé d'assurer l'éducation des jeunes enfants, leur apprenant à lire et à parler avec l'aisance qui leur est nécessaire. Être un enfant dans la haute société implique bien des responsabilités et des conventions. Cela devait d'ailleurs être loin d'être amusant pour eux. Ces pauvres enfants gâtés dès leur naissance, avec une cuillère d'or dans la bouche dès leur plus jeune âge. Comment leur apprendre les vraies valeurs de la vie ainsi ?

Le majordome, que dis-je, le démon, avançait tranquillement dans les rues de la ville Lumière. Qu'y faisait-il ? Il vagabondait, purement et simplement, dans Paris et ses alentours. Il ne cherchait rien de particulier, essayant simplement d'oublier son ancien maître, qui avait fui sans donner plus de nouvelles au démon. Ce dernier avait d'ailleurs tenté d'annihiler absolument tous ses biens, mais n'avait au final détruit que son entreprise, tuant tous ses employés. Quel plaisir intense il avait pris à se venger ainsi. Il avait appris à Elizabeth Bathory qu'il ne fallait pas s'éloigner d'un démon sans rien lui dire, sous peine de subir des pertes mésestimées et parfois inestimables. L'affaire avait fait grand scandale pendant un moment, mais Scotland Yard ne put trouver aucun indice permettant d'arrêter un coupable ou même de simplement appréhender un suspect. De plus, ils n'étaient pas au courant du contrat étrange passé entre l'hybride et lui. Il fut simplement déduit que la jeune femme avait sûrement du tuer ses employés dans un accès de rage avant de fuir le pays. Aussi simplement que ça.

Le jeune homme aux cheveux noirs commença doucement à se rapprocher des quais de Seine. La guerre qui se jouait entre sa maîtresse et lui n'était pas terminée, loin de là. Ce n'était qu'une petite bataille qu'il avait gagné. Il secoua légèrement la tête dans un léger soupir, tentant d'oublier. Parce qu'en plus d'être partie sans donner de nouvelles, elle privait Matthew de souscrire à un nouveau contrat. Ainsi, il ne pouvait pas se nourrir aussi aisément qu'il le désirait. Il devait trouver une personne sur le point de mourir pour lui proposer d'allonger sa vie pour réaliser son voeu le plus cher, et l'aider ainsi dans sa tâche. La faim le torturait depuis qu'il était au service de cette femme. D'ailleurs, pensa-t-il, n'avait-il pas ruiné ses chances de récupérer l'âme de cette demoiselle ? Ne devait-il pas l'accompagner jusqu'à ce que son entreprise soit au summum de son pouvoir sur le marché et qu'elle ne décline ? Quoi que... Elle avait été à son maximum avant de soudainement chuter à cause de lui ! Finalement, les choses n'étaient pas si mal parties que ça... Il esquissa un fin sourire à cette douce pensée, chassant l'amertume qui le prenait tout entier.

Avançant tranquillement en suivant l'eau, il observait de temps à autres les reflets créés par le rayonnement du soleil. Y trouvait-il un quelconque intérêt ? Les démons savent reconnaître la beauté et l'apprécier à sa juste valeur. Mais il s'avérait que Matthew n'était pas tellement attiré par la beauté de la chose. Non, le caractère d'un humain l'importait bien plus que son apparence. Ne ressentant aucune attirance pour aucun des deux sexes, ni même pour les autres démons, il ne faisait que jouer. Le démon était tout particulièrement joueur, même s'il détestait perdre. Il se devait d'avoir à chaque fois raison. Lorsqu'il batifolait, cela ne servait qu'à remplir ses contrats. Parfois, quelques mourants lui demandaient de coucher avec lui avant de prendre son âme. Le démon le faisait parfois à contre-coeur, mais le faisait uniquement pour l'âme plus ou moins savoureuse qui l'attendait au bout. Après tout, qu'est-ce qu'un humain ? Une âme entourée d'une apparence physique. Une âme dans un corps. Rien de moins, rien de plus.

Un léger vent d'ouest soufflait sur la capitale de la France, tandis que les ménages étaient maintenant réveillés. Le démon avançait toujours à son rythme dans Paris, suivant le cours de la Seine. Et s'il allait voir jusqu'où ce fleuve irait se jeter ? Cela n'avait pas d'intérêt, même si cela pourrait sûrement l'occuper. Il poussa un léger soupir presque inaudible. L'ennui, l'ennui. Quelle terrible chose. Au bout de quelques centaines d'années, un démon commence à s'ennuyer. A moins que toujours avoir des maîtres, et encore... Que faire d'autre à part se nourrir ? Les démons ne s'appréciaient pas réellement entre eux, vivant dans la méfiance éternelle que l'on puisse leur subtiliser un contrat. Ils ne s'appréciaient définitivement pas. Pour dénicher son dernier contrat, il avait du se présenter en tant qu'un majordome standard, même si il avait posé les cartes dès le départ et avait annoncé clairement qu'il voulait repartir avec l'âme de la femme à la fin de son service. L'argent ? Il n'en voulait pas. Cela ne lui servirait à rien.

Une odeur commença à piquer son attention, suivie d'une présence. Ce n'était pas rare que cela lui arrive, les rues de Londres étaient fréquentées par des humains après tout. Mais l'odeur de certaines personnes était particulière... Et cela parce qu'elles étaient déjà prises par un démon, et qu'elles avaient été marquées. Il esquissa un fin sourire. Ainsi, une âme déjà prise rôdait dans les parages. Qui allait-donc être cette personne ? Il ne la connaissait sûrement pas, il ne pouvait pas la connaître. La ville de Paris ne lui était pas si familière et tous les humains qu'il connaissait étaient désormais six pieds sous terre. Il réussit finalement à découvrir la source de cette odeur. Une âme prise... Il tourna doucement les yeux vers cette personne. C'était une jeune demoiselle brune, qui ne devait pas avoir plus de douze ans à vue d'oeil, qui observait fixement les reflets créés par le soleil sur l'eau. Cette fabuleuse eau miroitante. Il continua d'avancer en sa direction, faisant comme-ci de rien n'était.
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MessageSujet: Re: Premiers pas dans la Ville Lumière [PV - Matthew T. Hyde - sobi Van der Graf ]   Mer 19 Aoû - 2:16

Cette journée avait pourtant commencé comme une autre, quelque rayon de soleil ce faisait percevoir de temps à autre ; une légère brise faisait vibrer les feuils d’arbre et fremire les herbe du jardin, ces sons s'entremêlait pour former une agréable mélodie à mes oreilles.
Le bruit des animaux dans les Boie, qui entouraient le manoir, les voles d’oiseau et le craquement des branches sont les par des cerfs, tout cela formait une harmonie parfaite.
Un bruis vint soudain s'ajouter à cette douce mélodie, un bruit de sabaux et le roue en bois, la belle sérénade disparut alors emporter par le vent telle une feuille légère.
Je dravais malheureusement retourner à mes occupations de majordome, qui était bien monotone comparé a ce que je venais d’entendre
Une somptueuse carrosse roulée dans l’aller de pierres blanches de la deumeur de Barma, puis ce dernier vient se garer devant le manoir.
C’été ce même carrosse qui allait nous conduire jusqu'au port où nous embarquerions pour la France.
Je reçus le caucher comme il se doit puis l’invitais à rentrer dans notre deumeur.
Je mocupais en suite de charger tous les bagages de ma maîtresse et ceux du Duc à l’arrière du carrosse.
Bien que le séjour ne soit que de quelques jours ma aloissia avait emeuner plus que ce qu'il lui avait été recomender, ses vêtements devaient toujours s’accorder avec son humeur et avec une humeur changeante il lui était impossible de savoir le nombre de tenue dont elle aurait besoin.
Je montais l'escalier principal pour me rendre dans la cambre de ma petite maitresse lui annoncer notre départ.
Une fois arriver devant le port je frappais tranquillement avec mes deux doit ganter.
Je la trouvais alors, dans sa chambre habiller avec un costume de matelot...
Je ris un peux en la voilant, je ne lui cachais jamais mon amusement pour l’énerver un peu.
Dans ce genre de situation j’aimais bien faire de petit commentaire, sarcastique pour la plupart du temps:
-Eh bien vous avez le sens de circonstance my lady...
Du rouge lui monta au joues, j’adorais la taquiner pour voir ses réactions.
Elle me tourna le dos , j’en profitais pour l’examiner de plus près
-vous ferrez une très belle femme… quand vous aurez fini de grandir.
Je ricanais à nouveau, j’aimais plus que tout titiller les humains, en particulier ceux qui sont susceptible.
après le voilage en carrosse qui avait duré plus d’une heure nous allions embarquer sur une férie en direction de la France.

J’allais jusqu'à la cabine privée des Barma avec ma maitresse, le Duc quand à lui discutais avec le capitaine qui était sans doute une connaissance.
On entendit le signal de départ peut de temps après, nous prenions la mer !
Je pouvais très bien sentier la structure métallique de ce bateau ce balancer au rythme des vague, c’été ce même mouvement qui causait le mal de mer chez certain humain, moi il me faisait frémir ; je sentais les ondulations du bâtiment dans tout mon corps et cela mettais assez agréable.
quand à ma maîtresse elle s'enuiller a mourir, le livre qu'elle avait emmené ne lui avait pas suffi, elle voulut donc sortir sur le pont pour se promener et admirer la mer, je décidais de l’accompagner pour être sûr qu'elle ne passe par decut bord accidentellement.
La mer était d’un gris plus que froid, et la température de celle-ci devait été glaciale.
Elle s’accouda à l'une des barre qui se trouvaient au bord du férie, puis elle commença à contempler la mer sans dire mot.
Le bleu si pure de ses yeux été le parfait oposer de celui de cette mer si sombre quelle fixait avec obstination; son regardé se perdais ou loin, et le mien été fixer sur elle, je me demandais ce quelle pouvait bien panser.
Elle était si calme à ce moment-là, personne n’aurait pu prédire dans quel état je la trouvais durant la nuit.
Le vent froid du nord soufflât et emporta son chapeau de marin, elle tendit la main pour le ratper mais elle ne put rien faire, le vent l’avez déjà mis à l’eau.
Nous regardions alors les chapeaux blancs ses noyer dans l'eau trouble, je zieuter ensuite l’horizon pour m’apercevoir que la pluie n'allait pas tarder à tomber.
Je pris alors le bras de ma petite maitresse en lui suggèrent de rentrer dans la cabine pour ne pas mouiller le reste de sont ensemble.

Un crie déchirait la nuit, le tonner avait retenti quelques secondes plustôt , je me dirigeais vers la chambre de ma petite maîtresse le plus rapidement possible.
Je toquais, mais n’entendit aucune réponse, le tonner frappait à nouveau; j’entendis un autre crie venant de l’intérieur.
La porte que je venais d'ouvrir se fracassât violemment contre le mur de l’hôtel , je scrutais ensuit la chambre qui se trouvait dans l’obséquiosité pour m’apercevoir qu’il n’y avait aucune trace de ma maîtresse dans son lit.
Une éclaire suivie de près du tonner retentie l’aissant alors voire ma petite maitresse ;
je la trouvais dans un coin de la pièce en position fœtale sous un dras.
Je m’approchais doucement d'elle pour ne pas l'apeuré davantage quand une éclaire coupas le ciel, illuminent momentanément toute la pièce, me laissant alors voir le visage épleuré de mon contrat.
Elle criait à nouveau et ce jetait sur moi en me voillant, elle m’agrippait avec ses petites mais frêle froissant ma chemise au passage.
Je baissais les yeux pour la regarder, elle avait l’air si fragile dans sa chemise de nuit en coton, elle était tremblante mais surtout en larmes.
le tonner retentie encore là ma jeune maîtresse tombas à genoux hurlant à la mort, depuis le début de mon contrat je n’avais que rarement eût l’occasion de là voire dans cet état et il n’était pas beau à voir.
Je me maitais à genoux à mon tour as ses coté, lui bouchant les oreilles avec mes mains en attendent que l’orage passe.

Les reflète de l'eau été s'y relaxent, le démon trouvait agréable de les regarder ;
il s’était retrouvé sur ce banc au bord de la seine pour prendre une coutre pausé et soufflé un peu .
Sa maitresse été enfin endormi il était donc sortie prendre l’air pour se relaxer .
Le démon aimé bien contempler la beauté que cette soit la beauté d’un objet ou celle d’un endroit.
Des feuilles flotter sur les eaux calmes du fleuve parisien.
Il fit tomber sa tête en arrière tout en détachent ses cheveux.
Le démon pensait : j’ai au moins jusqu’à midi avant qu’elle ne se réveille, je vais pouvoir visiter les nouveaux paris !.
Cela faisait une éterniser que le majordome n’était pas venue en France, l’air parisien avait bien changé;
il y avait plus de pollution et de miasme qui voltait dans l’air mais au bord de la seine toute ces déplaisante odeur été presque imperceptible.
Contrairement au bord de la tamise ceux de la seine était calme, il y avait tout de même par endroits des kiosque et des peintre qui vendaient leur toile de paysage.
Le soleil à l'heure qu’il était commencé à rechauffait doucement la terre et séchais la pluie tomber durant la nuit.
Je relevais la tête en entendant du bruis, un couple en blanc se promenait de l’autre coter de la rive, le jeune homme attrapait les doits de sa dulcinée et commença à jouer avec.
Il riant joyeusement et cela avait le don de énerver, je n’aimais pas voire les humains heureux, les voire avec un sourire idiot aux lèvres me dégoutait grandement.
Il s’éloignait peut à peut de mon champ de vision disparésant bien vit sous un pont.
Je soufflais, reprenant la position que j’avais auparavant.

Une odeur dérangeant vient me tirer de mes panser, un autre démon était dans les parages !
Je ne prêtais pas tellement attention d’habitude à la présence de mes confère, mais quand ils sont si prêt ça ne me dit rien qui vaille.
Je cherchais la provenance de cette odeur en regardant tout autour de moi, je ne vis rien qui pourrait s’apparenter à un démon.
J’entendis un bruit je tournais doucement la tête vers la gauche pour apercevoir qu'une jeune fille en blanc qui chantonnais au bord de la berge.
Je la regardais attentivement : l’on aurait dit un poupé de porcelain.
Il y avait tout des fois une différence en elle est une poupé de porcelain : les poupé ne peuvent pas passer de contra !
Je sentais alors l’odeur d’un autre démon sur elle, cette odeur était camouflée par celle plus fort jusqu’à présant.
Il y avait donc 2 autres démons qui rodaient dans les rues de paris, je devais donc faire plus attention à ma petit maîtresse à présent.
Je regardais à nouveau la jeune fille qui continuait d'évoluer le long du fleuve vert tout en évitent les flaques d’eaux qui tacheraient très sûrement sa belle robe si elle sautait dedans.
Elle semblait plus âgée que ne le disait sa petite taille, mais quel âge avait-elle ?
"probablement entre 14 et 16 ans…" me dis-je.
Je la fixais un long moment pour observer ses gestes, il était gracieux et fluide, le bas de la jeune fille virevoltait au rythme de ses pas ce qui accentuaient la beauté de ses actions.
L’on aurait dit un papillon blanc plannent tranquillement au desu des eaux.
Cette jeune fille qui ressemblait plus à ce que les humains décrivent comme une apparition, semblait avoir tous la vie devant elle, elle était d'étendue et sans soucie et bien que comme je le disais plus tôt je n’aimais pas voire les humain joilleux, les voir baigner dans l’insouciance me ravie toujours.
Ses humains sont comme des agnaux que n'importe quel démon voudrait croquer tel le loup.
Je revenais à ce qui m’occupais avant de la voir : d’où venait l’odeur de cet autre démon ?
En tout cas elle se rapprochait de nous, c'est tout ce que je pouvais dire.
J’attendais impatiemment la rencontre avec ce nouveaux personnage qui allait enrichir mon tableau de connaissance.
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MessageSujet: Re: Premiers pas dans la Ville Lumière [PV - Matthew T. Hyde - sobi Van der Graf ]   Jeu 20 Aoû - 18:27

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Son regards violet s'étant a l'origine attardé sur les reflets des rayons du soleil portait désormais sur les ondulations irrégulière que formait l'eau au gré de la fine brise. C'était vraiment calme et reposant a regarder. Tout ses problèmes quotidien et dénué de sens semblait s’envole petit a petit. Il n'y avait pas a dire elle était vraiment bien ici. Mais ce n'était tout de même pas comme si sa vie était des plus compliqué bien au contraire. La seul chose compliqué a laquelle la brune devait faire face n'était autre que les papiers qu'elle se devait habituellement de remplir ! Et encore ce n'était pas vraiment un soucis majeur mais cela restait l'un des plus gros problème de la jeune fille et par conséquent on ne pouvait pas vraiment la plaindre loin de la, elle pouvait se vanter d'avoir a peut près tout ce qu'elle souhaitait mais … Elle ne s'en ventait pas. C'était comme pour le sujet des robes qu'elle avait avec sa tante. Elle n'avait pas besoin de porter des robes coûteuse et sublime tout les jours cela n'avait vraisemblablement aucun sens aux yeux de la jeune fille brune. Et dire qu'aujourd'hui elle avait accepter les caprices de sa tante dans le seul et unique but de lui faire plaisir.

Ce n'était pas qu'elle n'aimait pas être jolie mais elle gardait tout de même en tête que se besoin qu'avait les adultes de montrer leurs pouvoir et leur richesse n'avait aucune valeur, et aucun sens. Mais qu'y pouvait elle ? Rien. Et puis elle ne voulait pas briser l’apparence enfantine qu'elle avait crée en venant s'enfoncer dans les ténèbres crée par ses aînés. De toute façon on ne lui en demandait pas beaucoup. Sourire, être jolie et faire ce qu'elle doit faire. Tant qu'elle faisait ça elle n’avait alors aucun problème avec les gens qui l'entourait dans sa vie quotidienne et a ses yeux c'était déjà pas mal.

Mais elle comment elle se voyait ? Pour répondre a cette question elle n'avait juste qu'a regarder son reflet dans l'eau. Elle était petite, chose qu'elle ne pouvait nié. Puis quand elle se regardait avec plus d'attention elle comprenait pourquoi on la traité de poupée de porcelaine et même de rose. Mais seul l'un de ses deux surnoms lui plaisait, la rose. L'autre signifiait qu'elle pouvait se briser a n'importe qu'elle moment alors qu'en l'appelant la rose on sous entendait qu'on ne pouvait pas le cueillir. Mais entre l'illusion et le réel les choses était bien différente et ça Raff le savait pertinemment. Un fin soupir glissa d'entre ses lèvres légèrement rosé alors qu'elle s’accroupit prenant soins de pas salir se robe en tenant alors le bout de sa main gauche. De sa main droite elle toucha doucement sa joue tout en continuant de fixer son reflet avec une certaine attention. Quand elle se voyait toucher la sa peau pâle, elle même avait l'impression qu'elle se briserait avec se simple contact et pourtant se n'était pas le cas. Puis elle devait faire perduré l'illusion qui, après réflexion, n'en était peut être pas une. C'est vrai après tout tout personne l'approchant risquait de se piquer. Sa frêle apparence n'était que ses pétales et ses épines n'était autre que le reflet de l'ombre qui se tenait derrière elle.

Souriante elle se releva doucement relâchant alors sa robe qui se fit doucement porter par la brise matinale alors qu'elle ferma les yeux sans perdre son sourire. Maintenant qu'elle ne voyait plus rien elle entendait parfaitement les bruits extérieure. Les vent qui soufflé doucement dans les feuillages ainsi que sa robe. La douce mélodie des oiseaux. L'eau s'écoulant lentement suivant son cour. Et le bruit de pas des passants dans la rue. Il y avait vraiment bon nombre de façon de profiter des choses simple. Il n'y avait pas seulement l'admiration des paysages. L'écoute des lieux et la concentration sur les sons en faisait aussi partir. Beaucoup de facteur entraient en compte pour faire profiter de tout les petits bonheurs simple de la vie. Vraiment elle ne comprenait pas pourquoi les gens se payaient des choses hors prit et exhibé leurs argents pour ne laisser paraître qu'un bonheurs artificiel.

Mais qu'y pouvait elle bien ? C'était le genre de chose qu'elle n'était définitivement pas prête de comprendre et elle ne risquait pas de faire le moindre effort pour le moment. Elle se retourna subitement se trouvant dos a la seine toujours les yeux fermes. Ses cheveux qui dépassaient de son chignon suivaient gracieusement ses gestes avant de lentement retomber dans son dos. La robe blanche de la jeune fille voltigeait donnant l'impression de flotter et accentuant alors la douceur des gestes de la brunette. Elle rouvrit ses yeux violet toujours souriante.

Si elle avait eu Olivier a ses cotés a se moment se dernier lui aurait sûrement fait remarquer la présence des deux hommes n'ayant rien a voir avec le commun des mortel. Mais ce dernier n'était pas présent, il se trouvait chez sa tante. De se qu'elle pensait. Car il avait finit par aller faire les courses pour préparer le repas et ne traînait pas loin. Mais ça non plus elle ne pouvait pas le savoir, elle n'était qu'une simple humaine ayant l’Âme d'une enfant et nageant dans innocence la plus totale.
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Matthew T. Hyde
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MessageSujet: Re: Premiers pas dans la Ville Lumière [PV - Matthew T. Hyde - sobi Van der Graf ]   Mer 26 Aoû - 21:10

Balade au rythme du pendule.
feat. Raff A. Akarie, Sobi Van der Graf.
Pourquoi donc porter une quelconque attention à cette demoiselle, qui ne se trouvait maintenant plus qu'à quelques mètres de lui ? Pourquoi lui porter un quelconque intérêt alors qu'elle n'était qu'une simple humaine sur son passage ? En réalité, il n'était pas intrigué par sa présence ou quoi que ce soit. C'était un démon parfaitement détaché de la vie humaine, qui ne s'y intéressait uniquement que pour ses contrats. Sa nature lui permettait de se nourrir de ces êtres faibles, et il n'était pas une personne qui se laisserait mourir de faim par pur plaisir. Non, chaque seconde, chaque minute, chaque année qui passait était réglée à la perfection. Du moins, c'est ce qu'il croyait. Si tout s'était passé selon ses voeux, il n'en aurait plus eu pour très longtemps avant de pouvoir enfin dévorer l'âme de son contrat actuel. Mais le démon avait laissé cette âme filer entre ses doigts, telle de l'eau, qui ruisselait sur ses phalanges pâles.  

Il n'avait jamais prévu une fuite de la part de son contrat, qu'il pensait sûr... Mais loin de là, il ne l'était pas. Il avait sans doute été un peu trop naïf... Dès que l'on en vient aux hybrides, tout est moins sûr. Cette autre créature de la nuit, déguisée sous l'apparence d'une humaine, l'avait trompé. Le démon s'était juré solennellement de ne plus jamais laisser un contrat s'éloigner. Non... L'âme de la personne lui revenait de droit, il ne pouvait pas la laisser s'échapper. Une âme battante et pleine de vie sur laquelle il apposerait sa marque, glissant sa main autour et la serrant fermement de toutes ses forces, quitte à la détruire pour pouvoir mieux l'apprécier et la savoir à tout moment en sûreté, toujours auprès de lui jusqu'à ce que le souhait de l'humain cupide soit réalisé. Et ainsi, sans aucune pitié ni regret, il déchirerait son contrat pour pouvoir retirer cette âme qu'il désire tant, s'en nourrissant avec un certain plaisir. Le plaisir... Existe-t-il au moins pour des êtres aussi impurs et démunis d'émotions ? Un démon n'est pas humain.

Un démon n'a aucune pitié, est un être assoiffé de sang qui ne pense à la base qu'à sa propre personne et à sa survie. Un démon n'a pas d'émotions, n'a pas de sentiments et supporte la douleur. C'est un être maléfique qui n'a d'autre but que de se nourrir des âmes humaines jusqu'à ce qu'un chasseur ne vienne le tuer. Mais pour se nourrir, il doit se rendre docile et supporter la compagnie des humains. Matthew l'avait appris bien tôt. S'il voulait réduire sa faim et combler une partie du vide qui était en lui du mieux qu'il le pouvait, il devait apprendre à contrôler son innocence et ses pulsions sanguinaires primaires. Il devait apprendre à être un minimum sociable, et se comporter comme un humain civilisé à chaque contrat qu'il pouvait trouver. Il devait souvent se comporter comme un majordome, et effectuer des taches primaires comme faire un lit, à manger, ou des taches plus complexes comme s'occuper de l'argenterie, du ménage de la demeure entière, de tenir des réceptions en compagnie de son maître... Tout ceci ne lui servait qu'à se nourrir. Les sourires qu'il portait étaient toujours narquois et faux, il ne savait que feindre le bonheur et la joie.

Il ne pouvait pas ressentir d'autres émotions que la colère et la douleur, la rage, la fureur. Il n'avait pas été crée pour être heureux. Il n'avait pas été crée pour être malheureux. Était-ce une punition donnée par les dieux pour avoir été mauvais dans une ancienne vie ? Un coup du destin ? Ou simplement le coup d'un autre démon qui avait envie de "s'amuser" un peu ? S'amuser... Il n'existe pas d'amusement. Enfin, les démons pouvaient parfois ressentir un léger plaisir en infligeant la souffrance, en tuant et rendant leurs crimes les plus sanglants possibles, mais pouvait-on réellement considérer ceci comme une réelle source de joie ou de bonheur ? Les moeurs des démons et des humains sont totalement différentes. Une des seules ressemblances est sans doute la hiérarchie qui règne dans les deux espèces. Les aînés sont évidemment les plus puissants, et les démons évitent de les provoquer. Ils savent qu'ils ne s'en sortiront pas indemnes sinon. Un démon n'a d'autre choix que de passer sa vie entière dans cette forme, jusqu'à ce qu'on ne le tue. Malheureusement pour eux, comme heureusement, un démon ne meurt pas aisément.

Matthew continua d'observer cette jeune demoiselle, qui ne semblait pas remarquer leur présence. En la regardant d'un peu plus près, elle avait presque l'air... Fragile. Telle une poupée de porcelaine, que l'on pouvait briser en la touchant un peu trop fort. Sur son étagère elle trônait, en hauteur par rapport aux autres, observant le monde de ses yeux vides. Un fin sourire ornait son visage pâle, sa longue chevelure tombant gracieusement derrière elle. Son corps était fin, habillé par une robe montrant toute la richesse et le côté précieux de la poupée. Et cette poupée se tenait là, immobile devant les yeux des autres, présente uniquement pour meubler et faire parler d'elle. Mais la jeune fille qui se tenait devant lui n'était pas une simple poupée, non. Elle portait cette robe, cette robe riche qui ne pouvait que la mettre en valeur et habiller son corps svelte. Ses cheveux tombaient bien derrière elle, ils étaient d'une longueur et d'une beauté que tout humain ne savait pas apprécier à sa juste valeur. Un fin sourire habillait son visage, son regard semblait fixer l'horizon en quête d'un nouvel avenir. Mais il n'était pas vide. La poupée immobile sur son étagère n'était pas la même. Celle-ci bougeait, et pouvait sans doute parler, s'exprimer et donner son opinion. Mais cette poupée ne différait pas réellement des autres humains. Elle avait beau être jolie, elle aussi allait finir par se détruire, des mains d'un démon. Son âme était marquée, elle ne pourrait pas s'enfuir aisément... Le démon ferma les yeux en baissant légèrement la tête dans un léger soupir. Cette poupée n'était pas seule. Se tenait non loin de là un démon. Matthew rouvrit doucement les yeux, relevant légèrement la tête avant de fixer l'homme qui se rapprochait lentement d'eux. Il avait les cheveux longs, chose étonnante, et était apparemment blond de loin. Que faisait-il dans les environs ? L'odeur étouffante des corps sans âme se répandait sur les quais de Seine.

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MessageSujet: Re: Premiers pas dans la Ville Lumière [PV - Matthew T. Hyde - sobi Van der Graf ]   Sam 29 Aoû - 2:11

Je jetais de petit coup d’oeil aux alentours vert du fleuve sans pour autant apercevoir la chose dont émanait  l’odeur que je sentais depuis quelques minutes.
Cette odeur qui été de plus en plus fort et présent sur les berges du fleuve parisien, ce concentrais pour former comme une nappe de fumer au sol qui commençait à imprégner l’endroit ; si les trois individus restais trop longtemps à cet endroit il serait marqué un long moment.
je songeais : il serait facile pour un ange ou pour tout autre créature mistique de nous trouver a présent…mais cela m’importe peut après tout…
en fait il n’y avait pas grand-chose que le démon millénaire craignait ; la dernière foie que l’on avait voulu écourter l’existence du démon il avait fallu  trois chasseurs et 10 h de lutte acharner pour le métriser alors que pourrait bien faire un ange ou un hybride seule?
Rien sans doute… mais les conditions avais changé : le diable été majordome, ils pourrais donc attenter à la vie de sa maitresse et cette idée ne lui plaisait pas.
Le démon n’en avait pas fini avec la jeune Aloissia Barma et il comptait encore jouer un peu, d’un part avec elle mais aussi au rôle du parfait majordome qui lui plaisait tant.
Le démon n’avais pas autent apresier un contrac depuis bien des années il trouvais cette humaine fort interessente il lui arrivais même par foie de resentir de la curiositer a son égard , étrange pour un demon.

Avec le temps ce diable avait su "aimer" les humains et ne les considérais plus comme de la nourriture mais plus comme de passe temps, le démon n’avait d'ailleurs plus us aussi faim depuis longtemps…après tous les démons ne peuvent pas mourir de faim donc il n’est pas vital pour eux de manger, de dormir ou bien même de respirer mais les démons resentent quand même de la faim.
La faim… c’est l'une des raisons pour là quel les démon ne resentent rien, cette émotion est si forte  qu'elle ne laisse pas de place aux autres.
Le diable de majordome avait su passer par de là la faim et avait commencé il y a quelque temps à ressentir des émotions…enfint ça ne le rendais pas plus humain pur autant !
Un démon et par sa nature un abject et même avec des émotions il reste ce qu’il est : une de seule créature que ne sait pas monter d’empathie pour les autres et qui ne vit que pour ses propres intérêts.
Le démon ne pouvait tout foie pas éprouver toutes les émotions, la satisfaction, le desire, le plaisir, la colère et la curiosité mais la tristesse ne ferait sument jamais partie de cette courte liste.

En fait ce que démon voulait surtout c’était s’assurer que la bête qui rodait dans le parage soit sous contrat, sinon...il devrait sûrement l’éliminer.
Le majordome ne voulait pas en venir là mais la présence qu'il resentait ne lui disait rien qui vaille, le démon ne sentait pas l’odeur d’un contrat ou alors elle été trop faible dans les deux cas cet autre démon été potentiellement dengeureux.
Le majordome finit par voire une silouette ce designer au loin : un homme aux cheveux brun plus tot bien habiller.
Le majordome blond fit une rapide inspection de l’individu ce qui lui permit de savoir une chose : il été moins vieux que lui, le démon prouvait donc ce risque a allez lui parler sans criante.
Il se leva tranquillement du banc et après avoir épouser son manteau il commença a se diriger vers le brun.Il m’acachait tranquillement et faisait mine de rien regardent les reflet du soleil dans l’eau ; l’astre de jour avait bougé et les reflet avais changer de couleur;
la journée avancer bien et de plus en plus de monde sortait dans les rues de paris, le majordome devait ce faire discret s'il voulait parler avec l'autre démon.

Mes longs cheveux blond été ballotté par la brise légère et brillait sous le soleil ce qui les redais tout aussi brillants que les eaux miroitent du fleuve.
Les chaussures du démon blond claquaient sur les paver encore mouiller par la pluie et produisaient un song assez particulier ; il mit ses mains dans ses poche en arrivent au niveau de la jeune fille, il en profita pour la regarder de plus près : elle avait de très beaux yeux violets.
Le majordome passa son chemin et continuait à avancer vers sont buts : le brun.
Il continuait lui aussi a aller dans sa direction tout en faisant mine de rien, bien sûr il ne pouvait pas le tromper cela ce voilait qu’il se rapprochais de lui ; ce diable n’été tout de même pas assez bête pour ne pas le remarque !
Quand sobi fut arriver à porter de voie il s’arrêta, puis lui fit un grand sourire en inclinant légèrement la tete sur le coter.
Il regarda l’homme un moment pour observer sa réaction puis commença un discoure habituelle :
- belle journée non ? en tout cas le temps et plus agréable que cette nuit !
Le diable blond marchas une posse pour à nouveau observer l’individu en face de lui, à le voir le plus près il ne semblait pas dengeureux et de plus il pouvait maintenant confirmer que le démon été sous contrat, il n’été plus troublé par l’odeur parasite de la jeune fille il avait donc pu déterminer cela assez rapidement un foie éloigner d’elle.
-je suis Sobi Van der Graf ravie de vous rencontrer… dit le démon tout en garde son sourire.
Il s’été présenter pour obliger en quelque sorte à ce que l’autre démon lui révèle son identité, et essai lait de sembler « amicale » pour que l’autre ne se méfie pas trop mais bon il n’été pas dupe un démon qui va ce presenter à un autre c’est tout de suite étrange.
Le diable au yeux bleus apre cela abandonné sont sourit joyeux et prit un sourire un peut plus démoniaque pour continuer sa présentation :
-il ne me semble pas vous avoir déjà vu… alors je vais vous le demander franchement: doi-je avoir une quelconque inquiétude à votre juste .
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MessageSujet: Re: Premiers pas dans la Ville Lumière [PV - Matthew T. Hyde - sobi Van der Graf ]   Lun 26 Oct - 1:31

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MessageSujet: Re: Premiers pas dans la Ville Lumière [PV - Matthew T. Hyde - sobi Van der Graf ]   Lun 26 Oct - 19:33

(Je pense qu'on peut le mettre en pause pour le moment, je ne suis pas sûr que Raff revienne tout de suite, même si elle s'est recensée)
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MessageSujet: Re: Premiers pas dans la Ville Lumière [PV - Matthew T. Hyde - sobi Van der Graf ]   

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