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 Meurtre au théâtre (libre)

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aloissia B.

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MessageSujet: Meurtre au théâtre (libre)   Jeu 16 Juil - 2:44

Le grand jour était enfin arrivé et il été radieux, je devais aller au théâtre avec mon père adoptive: le duc Barma.
comme on ne sortez pas souvent je m'étais fait belle pour l'occasion : mes long cheveux blond avez été réunis en chignon et parfumés aux muguets,
la robe que j'allais mettre été neuve , on me l'avait acheter le matin même dans une boutique du centre ville elle été en Mousseline avec les épaules nues et m'arrivaient aux genoux et allait parfaitement avec le reste.
Pour finir une touche de maquillage pour peaufina le tout.

ma robe flottais légèrement, on aurait dit un petit nuage.
j'étais ravie de sortir avec le duc Darma , bien qu'il m'ai adopter il ne passe pas de temps avec moi.
Je me dirigeais plaine de joie vers le bureau du Duc mais quand j'arrivais je le surpris en plaine conversation avec qu'elle qu'un au téléphone.
J'écoutait alors, l'oreille tendue sur la point des pied
: il n'allais par pouvoir venire! encore une fois.

Je repartis déçu dans ma chambre tout en détruisent le travaille que je venais d'accomplir.
Je défie ma coiffure vivement;
une fois arrivé j'enlevais ma robe, puis m'allongeais sur le lit en mettent les mains devant les yeux pour ne pas pleurer.
"Nous irons autres par plus tard " m'avait-il dit quand il été venue m'annoncer la nouvelle.
"tu peux tout de même y aller" avait-il rajouté.
-Oui mais avec qui? criai-je furieuse qu'il ne puis encore pas venir.  
 
C'est comme ça que je me suis retrouvé dans une robe rouge courte des plus affriolent, les cheveux attacher sur le coter avec une rose en épingle et accompagner de mon majordome à cette soirée.
Arrivée là bas tous me fixait avec horreur :
"la tenue qu'elle porte n'est pas approprié pour une fille de haut rang!"
C'est ce qu'il pensaient tous, mais je devais extérioriser mes sentiment de plus je m'en fiché pas mal de ce que tout c'est gens pouvait pensé de moi.

je chercher ma place activement pour y arrivé plus vite,
je fini par le trouvé elle été justes en face de la scène, je m'assie en attendent que la pièce commence.

Le rideau allait bientôt ce lever sur l'une de plus macabre pièce que l'on est joué au théâtre...
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marietta de jarjayes

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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Jeu 16 Juil - 11:09

se matin la je me réveilla comme a mon habitude mais je ne trouva pas walker mon majordome je me demande ou il et passer , mais il m'avais tout préparais pour que je puis manger en gros prendre mon petit déjeune . est la mâtiné ce passe quand je le vie revenir avec des boite dans les bras ,

-walker c'est quoi ces boite que tu tien dan tes bras

il me regarde et me sourie et je devine rien qu'à sont souri qu'il me réserve une surpris qui aller me ravie , et il me conduis dans ma chambre ou il semi a me préparais avec soins . je me regarda dans le miroirs je porte une magnifique robe bleu nuit et or qui m'arrive aux genoux et je ne vous parle pas du reste ,

-walker : la surpris que je vous est réserve my lady c'est une place aux théâtre

je sauta de joie sans me doute de ce qui aller se passe la bas , il continua a me préparais avec beaucoup de soins . plus que je me regarde plus j'ai l'impression de ressemble a une petite poupée mais je ne tien plus j'ai hate d'êtres aux théâtre , et une fois préparais nous voilà parti et on arriva enfin la walker m'aida a descendre et je parti prendre ma place que je trouva très vite
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sobi Van der Graf

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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Mar 21 Juil - 21:00

-Encore une journée ensoleiller...
Les journées comme celle-là avaient le don de me faire mal au crâne.
-Tout ce soleil...ah!
Les oiseaux chantaient, le soleil braillait de mille feux , tout le monde était dehors, la joie était présent à chaque coin de rue et le comble des combles : ma maitraisse été aux anges.
Oui aux anges! c'est vraiment un comble pour moi!
Elle avait passé la tout le matinée à se préparait pour sortir avec son père.
Il devait allaient au théâtre voir je ne savent quelle comédie à mourir ou quelle drame ennuient.

je me rendais dans la cuisine pour préparait l'afternoon the quand je passais devant un des fenêtre qui menaient sur le raïs de jardin et je la voilais là : ma maitresse aux milliers des fleurs et des papillons entrain de jouée avec une servante.
-franchement! ce n'est pas comme ça que je préfère les humains...il me donne la nausée.

Je retournais alors à mon occupation en oubliant la vision orifique que je venais d'avoir préparent alors un magnifique gâteau aux amendes avec un darjeeling de chez mariage et frères qui avaient été reçus le matin même.
Puis je l'ai portais dans le jardin pour mademoiselle.

la nuit était enfin tombée je préparais le repas pour les domestiques quand j'entendis des sanglots qui provenaient de l'étage.
j'allais voir : ma maitresse pleurait.
Son père lui avait encore poussé un lapin.
je la consolais alors de mieux que je pus.
-sort ma robe rouge...ce celle à que je veux porter apaisent!
je préférais cela : ma jeune maitresse en colére et blesser! son âme prenais de la valeur de jour en jour.
Le maitre m’appela dans son bureau : « je veux où tu accompagnes ma fille au théâtre ! » Avait il dit.

Ça ne me plaisais pas plus que ça, mais voire la réaction d'autre être humain , face à la tenue provocante de ma mairesse ne valait pas une soirée à ne rien faire.
L’édifice été très imposent et la salle où nous nous rendions été plutôt grand il y avait environ 1000 place.
Nous étions placé à quelques rangés de la scène ce qui nous donnait une bonne visibilité sur ce qui allait ce passer.
Je m’assis à côté de ma maitresse ; tout le monde nous dévisageais :
« en plus de ça elle est accompagnée de son majordome, quelle indécence! » cette remarque me fit rire intérieurement.
-Les humains sont tous plus stupide les un que les autres... di-je en ricanent
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Beyond Birthday

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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Mer 22 Juil - 15:43

Recroquevillé sur lui-même, jouant nerveusement avec ses doigts, le menton posé sur la poitrine, le buste lui-même relâché sur ses genoux pliés, les pieds ancrés fermement dans le sol. Dans un léger mouvement de balancement d'avant en arrière, tremblant. Assis contre un mur dans un coin reculé de la capitale Française, dans les quartiers mal-famés à quelques dizaines de minutes de l'Opéra Garnier, ses membres tremblant frénétiquement et sans relâche. Sa chevelure noire et plate était terne même à la lumière du jour, ses yeux rouges ne reflétant presque rien d'autre que le vide. Le vide que l'on pouvait apercevoir en sondant l'âme de Beyond Birthday. Cet humain, pourtant normal à première vue à quelques détails près, était en proie à une crise. Une crise qui se voulait violente et dure à combattre. Bientôt la nuit tomberait sur la ville de Paris, plongeant la ville Lumière dans le noir le plus complet, mettant tous les quartiers sur un pied d'égalité : la noirceur voilée de la nuit couvrant les crimes affreux des criminels, les lumières artificielles sublimant et parant les hommes et femmes riches des grands quartiers, sublimant le maquillage des femmes de joie. Le jeune homme passa une main sur son visage, ses muscles se contractant d'eux-mêmes. Un sourire s'afficha progressivement sur son visage sombre, au teint maladif, pâle. De son autre main, il glissa jusqu'à la poche de son bas mité et déchirer, sortant une lame fine et tachée de sang de sa poche avant. Il se leva, fébrile, s'appuyant au mur tandis qu'un léger rire commença à prendre le contrôle sur lui. Il devait rester discret, rester discret... De deux coups de tête rapides, résonnant presque dans les rues de la ville comme les claquements de deux balles fendant l'air, il observa les alentours à la recherche d'une quelconque proie à abattre. Mais soudain il eut une illumination : ce soir, les bourgeois et bourgeoises se réunissait dans cette activité si singulière qu'ils appelaient... Le théâtre. Une pièce se jouait ce soir dans la capitale. Ils seraient sûrement beaucoup, en plus des comédiens et tragédiens... Son sourire se transforma en un affreux rictus tandis qu'il leva la tête pour regarder la lune brillant maintenant dans le ciel.

Il avait besoin de tuer, d'observer cette expression de douleur profonde sur le visage de ses victimes, cette expression figée sur leurs cadavres qui lui arrachait un doux frisson, il l'adorait et ne pouvait s'en passer. Il fallait que ses victimes souffrent, agonisent, que leur douleur soit longue avant qu'ils ne trépassent, que leur mort soit violente et douce à la fois... L'idée même de l'exécution de masse de ce soir le rendait toute chose, son corps parcouru de frissons. Il se délectait de la souffrance, sauf de la sienne. Souffrir n'était pas ce qu'il aimait, mais il procurait souvent la souffrance, la douleur, le désespoir... Instable ? Fou ? Pourquoi le répétaient-ils sans cesse ? Il n'était pas malade non, il avait simplement des goûts différents des autres, n'est-ce pas ?... Des pulsions meurtrières et sanglantes dont il ne pouvait se passer. Il tourna légèrement la tête sur le côté pour regarder l'enfant. Cet enfant à la chevelure noire, aussi plate que la sienne. A bien y réfléchir, l'enfant lui ressemblait comme deux gouttes d'eau, à la différence de ses yeux. Ceux de Beyond Birthday avaient la couleur du sang, ceux de l'enfant étaient noirs. Aussi noir que les tréfonds de l'âme du schizophrène. Faisant glisser doucement la lame sur sa main, il ferma les yeux en imaginant déjà les supplications de ses futures victimes. Personne ne se doutait pour le moment que le grand criminel allait faire son apparition. Ce soir, il serait le comédien principal de cette fameuse tragédie qu'on appelait Proserpine de Camille Saint Saëns. Ce doux drame lyrique se transformerait en une symphonie délectable de lamentations.

- La nuit tombe sur la ville encore doucement éclairée par la lune, si haute ce soir dans le ciel encore... Ah, ce soir je me sens poète. Le sang qui coulera sur la lame argentée ce soir sera bien plus délectable et appréciable que toutes les autres tragédies déjà orchestrées de ma main... Je ne peux plus attendre de les entendre gémir, me supplier de les épargner...

L'enfant le regardait, son expression figée et de marbre. Ce n'était rien de plus que l'expression de la schizophrénie et de la folie de ce pauvre homme, ce pauvre homme fou. Son sourire ne quittait pas son visage, non. Il était heureux à sa manière, enivré par le sang et les pensées morbides dans ses périodes de crise. Chancelant, reprenant néanmoins ses esprits, il quitta les quartiers mal-famés de la capitale pour se diriger vers l'Opéra Garnier. L'enfant le suivait à la trace, épiant chacun de ses mouvements. Il était encore tout jeune, il ne devait pas avoir plus de 5 ans. Personne d'autre n'était capable de le voir, à part son unique créateur Beyond Birthday. Son esprit l'avait crée de toute pièce, de longues années auparavant déjà. Arrivant devant l'Opéra, il observa les foules entrer dans un léger grognement.

- Tant de richesse, tant de tenues riches et dans des tissus riches... Leurs étoffes sont fragiles mais ils ne s'occupent que de leur prix. Ils seront recouverts de leurs propres vêtements couverts de sang à la fin de la tragédie, ce qu'ils ont de plus cher utilisé comme un banal linceul, le dernier habit avant l'au-delà... Quelle scène banale, d'un ennui commun... J'ai hâte et ne puis attendre que la pièce ne commence...

Il se dirigea à l'arrière de l'Opéra, entrant par une porte dérobée réservée aux tragédiens et comédiens. Le système électrique installé fièrement dans le bâtiment ancien, quelques années à peine après l'illumination du Moulin Rouge, était comme neuf et fonctionnait parfaitement bien. Quelle surprise ils auraient un peu plus tard dans la soirée... Le jeune homme s'offrait déjà une place de choix pour observer le spectacle : les coulisses. Il avait une vue parfaite et entière sur toute la salle... Quelle joie. Il pourrait aisément cibler les acteurs et le public. Mais il n'avait qu'une seule lame seulement, ne pouvant attaquer qu'au corps à corps. Ses tremblements calmés par le manque soudain d'excitation, il s'assit, caché dans les coulisses.
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Mer 22 Juil - 19:17

Les lumiére finire enfint par s’étindre et le spréctacle allait bientôt commencait.
Le silence fut d’or pendant au mois 30 seconds ; puis l’est comédiens débutaire leur jeux .
Je n’aimais pas trop les opérâts et encore moins les comédies.
Mais les tragédies étaient ce qu’il y avait de meilleure à mon sens .

C’est ce qui ressemble le plus à la vie :
il y a au mois un personnage qui meurt dans la pièce et tout le monde est malheureux.
Bien ce ne soit pas gai ; la vie et comme cela, triste et courte…
les humain ne sont jamais réellement heureux mais veulent toujours y croire.
même si c'été mon genre de pièce favorits elle me paraît toujours une éternité.

La rose que j’avais dans les cheveux s’entrait très bon… mon majordome l'avée ceillit juste avant que nous partions.
Je le regardais alors, il était absorbé par la pièce
-je croyais que tu n’aimais pas ça … marmonnai-je dans mon coin en sentent la fleur à nouveau.

Les minutes passé lentement, très très lentement .
Je n’arrivais  pas a comprendre le tirée des mots que prononçaient les comédies.
Et pour comprendre il fallait y maitre du scient.
Dumois il jouait bien; c’été le principal.
Au bout d’un moment je commençais à être fatiguée;
fatiguée de ces foteilles … et fatiguée de ces gens qui ce trouvaient devent moi.
J’en avais mare qu’il bouge sans résont et qu’ils frasent des commentaires inutiles.

En plus de cela il y avait qu’elle qu’un de plus grand que moi sur le siège avant qui me bouchait la vue par intérmitense.
-Excusez moi ? pouvez-vous vous pousser.
Qu’il me laisse voir n’été pas si importent que ça mais je m’ennuyais.
Il finit par ce déplacé
-merci.
Je retournais alors a l'ennuie.
a un moment je finis par prendre gout à ce que je regardais .
Il y avait une peu d'action de temps a autre temps mais sans plus et puis ça me permettais de pensée à autre chose qu’au duc Barma.

Je regardais a nouveaux mon majordome qui été toujours autant captivée.
En suis je soupirais : faite que cela passe vitre.
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Jeu 23 Juil - 16:37

je me trouver dans une loge haut dessus de la scène et les lumière finis par enfin s’éteindre et le rideau se lever et les acteur commence leur pièce , quand a moi je les écoute avec beaucoup d'intention tendis que walker lui reste auprès de la calèche avec les chevaux . certes je ne comprend presque rien a se que les comédien dise mais tout se que je peut dire c'est que ses très beau et bien jouer ,

est le rideau fini par enfin se ferme alors je me lève et je part de ma loge pour me dégourdir les jambe avant que le deuxième acte reprenne je regarde les gens sans un mot puis ont nous fit savoir que le rideau aller bientôt se lever alors je reparti a ma loge et le rideau se leva de nouveau et la pièce repris je regarde la scene quand d'un coup une coupure de courant plongea tout la salle dans le noir le plus total se qui créa une panique . je me leva de mon siège et je parti de ma loge
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Jeu 23 Juil - 18:29

je regardais attentivement ce qui se déroulait sur la scène, les comédiens massacraient la magnifique lange dans là quel été écrit cette tragédie.
Je trouve que les histoires que ce racontent les humains sont grotesques.
Comment peuvent t'il inventer ce genre de chose?

Enfin, une pose pour que je puis respirer un peu … enfin façon de parler…
Ma maitresse ce remaitai difficilement de ce premier acte, ce qui me lassait présager une suit funeste pour son morale.
Je m’anvensais alors vers elle pour prendre la tresse qu'elle avait faite sur son côté droit puis-je lui dit calmement :
-Voulez-vous continuer a regarder cette pièce ou voulez-vous partir pour faire des choses plus intéressent…
Elle me regarda avec un air comme rancunier puis me reprocha d’avoir pris goût a la pièce.
Je portais alors la fleur à mon visage pour la sentir a nouveaux :
-Comment pui-je  prendre gout a ce genre de chose ? vous le saviez très bien… je n’ai d’yeux que pour vous…petite maitresse.
Elle se leva brusquement du banc quelle avais trouvée et retourna dans la salle les bras croisés.
Je fis de même pour ne pas rester trop a l'écart puis je repris ma place.

Il y avait quelque chose qui me troublait depuis le début.
Sur la scène tous les personnages avaient été jouer au moins une fois et tout le reste de l’équipe était en coulisses.
Bien que tout cela fut normal je resentais depuis peu une autre présence… elle été dans les coulisses tapis dans l’ombre loin des autres.
Je me méfiais un peu de cette présence qui pourrait être dangereuse.
En fait mon attention n’était focalisée que sur elle.
Au bout d’un moment elle se déplaça , il s'ensuivit une coupure de courant brusque et ensuite une agitation infernale.

Toutes les âmes qui se trouvaient dans ce sale été alors en mouvement.
Ma petite maitresse se levât en criant :
"mais que ce passe t’il ?"
-c’est manifestement une coupure de courant…
"Peux-tu y remédier sobi ?"
-Vous savez ce qu’il vous sufis de faire : demander le moi poliment.
"s’il te plaît veut tu bien nous sortir de cette obscurité ."
-mais bien sûr... votre altesse…

Alors je me mis en action.
Je me glissais dans le coulis, jusqu'au disjoncteur pour allumer l’élécricité et revient à ma place aussi vite que j’étais partie.
Là nous découvrîmes tous avec effroi au milieu de la scène … un des comédiens dans une bien fâcheuse posture.
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Jeu 23 Juil - 20:04

Cette pièce était d'un ennui dramatique... Le jeune homme était assis dans les coulisses, se demandant quand est-ce que cette interminable succession de scènes plus longues et terribles les unes que les autres allait enfin se terminer. Et pourtant il devait se rendre à l'évidence, le premier acte ne s'était même pas encore achevé. Pourquoi devait-il autant attendre avant de pouvoir lui-même entrer sur scène ? Il savait que le moment n'était pas encore le bon. Mais quand arriverait-il... Il fallait prendre l'auditoire et les comédiens par surprise... Et pour le moment, le public devait être endormi plus qu'autre chose. Mais qu'en avait-il réellement à faire au final ? Le temps qui passait était long et amer... Il voulait attaquer du plus profond de lui, n'attendait que ça depuis quelques heures déjà, lorsqu'il était encore dans les rues sombres de la capitale française... Non, il devait attendre. Plus il patienterait, plus le plaisir serait mérité et apprécié au moment de l'acte. Mais l'excitation redescendait graduellement au fur et à mesure que le temps passait, que les tirades des comédiens atteignaient son esprit, ces tirades dont il se souciait guère. Mais bientôt, une grande montée d'adrénaline le remonterait à bloc. Une grande montée d'adrénaline, à la fin du premier acte. Le rideau se tirant, lui indiquant que son tour allait bientôt arriver... D'ailleurs, quand le premier acte se termina et laissa place à l'entracte, il ne put cacher un sourire, se cachant mieux dans l'obscurité des coulisses. Les tragédiens quittèrent la scène, le rideau maintenant clos. Tout le monde se dirigeait vers sa loge respective à l'intérieur de l'Opéra, et le public en profitait pour aller s'aérer un peu, attendant le second acte. Il ne put s'empêcher de rire, doucement, dans un sourire narquois.

▬ Le premier acte est enfin terminé, vous qui vous endormiez sur vos sièges êtes en train de vous réveiller... Cela manquait de sang, d'horreur, de cris de douleur... Et bientôt, vous découvrirez le second acte, qui vous laissera sans voix. Car ce soir, sur la scène de l'Opéra, vous me découvrirez...

Les voix dans la scène commençaient à s'élever, signe que les auditeurs revenaient petit à petit dans la grande salle. Peut-être ce soir y avait-il des personnes importantes à l'Opéra ? Des personnes bien plus importantes que le peuple, la petite bourgeoisie ? Des ducs et duchesses ? Des marquis et marquises ? Des comtes et comtesses ? Peu importe leur rang, ce soir ils découvriraient l'horreur, la vraie. Aah, rien que d'y penser, le jeune homme ne pouvait retenir un nouveau frisson. Plus que quelques minutes avant qu'il ne puisse monter sur scène et montrer son talent de tragédien, bien meilleur que celui de tous les acteurs de la soirée... Même si l'un d'eux aura la chance de profiter d'un jeu qui lui restera plus vrai que nature, accroché sur le visage. Être recouvert du sang de ses victimes, observer leur expression d'effroi, entendre leurs cris de douleur et leurs supplications vaines, les achever dans un sourire après les avoir maintes et maintes fois torturés... Mais ce soir, les choses devraient se passer plus rapidement que d'habitude. La salle était pleine et quelque chose lui disait que s'il ne faisait pas vite, quelqu'un réussirait à l'attraper ? Mais qui pourrait donc l'attraper, dans ce rassemblement de la noblesse ? Qui pourrait salir son superbe costume ou sa magnifique robe de soirée ? Qui pourrait supporter l'horreur qui allait se produire sur scène devant eux ? Un sourire narquois traversa à nouveau le visage du jeune homme. Personne. Il ferait en sorte de faire monter son excitation en même temps que l'horreur de la scène. Il se laisserait guider par ses pulsions...

▬ Qui pourra jamais supporter l'horreur de la scène, Ryuzaki ? Qui ? Qui osera se dresser face à moi, quand je tendrai ma lame ensanglantée ? Je ne compte pas épargner beaucoup de monde ce soir... Au contraire... Ils auront tous le droit de profiter de ce superbe Opéra !

Les voix commencèrent à baisser en volume et en intensité, l'entracte venait de s'achever et tous les tragédiens se préparaient à revenir sur cette. Le jeune homme se leva, s'étirant légèrement, resserrant fermement sa lame brillante dans sa main. Le rideau se leva. Le début du second acte commençait par le monologue d'un des protagonistes. Beyond Birthday avança rapidement jusqu'à ce qui servait de compteur électrique, avant de couper les fils à l'aide de sa lame, son sourire s'agrandissant sur son visage tandis que le bâtiment entier fut plongé dans le noir. La panique commença à grandir dans la salle, on pouvait déjà entendre certaines personnes crier. Quelle joie dès le départ... Ce n'était que l'apéritif de ce grand banquet. Il entra sur scène, le protagoniste piégé sur cette même scène, au milieu. Il resserra une nouvelle fois sa lame avant de passer derrière lui, l'attrapant fermement en passant son bras libre sur son torse, le plaquant contre lui. Sa main prise par la lame se posa doucement sur son cou tandis qu'il approcha sa tête de l'oreille gauche de l'homme. L'excitation montait fortement. Ah... Quelle douce et agréable soirée. Enfin quelque chose d'intéressant se passait. L'électricité revient rapidement dans la pièce, contrairement à ce que le jeune homme avait prévu. Tant pis. Il appuya fermement sa lame sur son cou, jouant avec, y laissant une marque profonde de coupure. L'acteur ne cria pas sur le coup, serrant simplement fermement les dents. Beyond Birthday prit une voix forte, portant dans la salle entière.

▬ Mesdames et messieurs de la haute société, noblesse et autres... Bienvenue à l'Opéra. Cette pièce monotone que vous avez jusque là regardé change maintenant drastiquement, et je vous promets bien plus d'action... Et de tragédie !

Cela dit, le jeune homme pressa encore plus fermement la lame. Le tragédien ne put retenir un cri de douleur, pour son plus grand plaisir. Son sourire s'agrandit sur son visage tandis qu'il commença à rire, pressant la lame de plus en plus tandis que le sang coulait encore, encore. Quel plaisir... Le liquide pourpre et chaud dévalait sur la lame et sur ses doigts. La victime commençait déjà à perdre connaissance. Quel ennui... Ses genoux commençaient déjà à se dérober sous son corps. Beyond Birthday poussa un très léger soupir avant de lui trancher la carotide sans plus de cérémonie. Ce tragédien n'était pas très bon. Il poussa un dernier long et perçant cri de douleur, s'effondrant au sol. Le jeune homme se réjouissait tout de même de la situation. Sa toute première victime... Et il ne comptait pas s'arrêter là. Non... C'aurait été trop simple. Prendre la fuite après seulement une victime, d'aussi basse qualité ? Non, il n'en était simplement pas question.
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Jeu 23 Juil - 20:26

je vie avec horreurs un homme se faire égorge devant mes yeux je ne poussa même pas un crie d’horreurs je regarde cette personne rigoler je regarda aux tour de moi j'était bien tente de faire appelle a walker mais je ne le fit pas je me dirigea vers les coulisse et j'aller passe derrière cette personne aux comportement meurtrier pris de folie pur , je retira se que je porte sur ma tête et je m'avança doucement vers lui par derrière .

mais voilà une personne cria mon nom se qui fit retourne cette personne qui me regarde , je ne tremble même ou peut être un petit peut tout de même .

-je ne c'est pas qui vous êtes ni même se que vous avez mais s'il vous plaies pose de couteau

je continu a le regarde de mon seul oeil car comme vous le savais l'autre et cacher car il porte mon pacte avec walker , et le voilà qu'il s'approche de moi doucement sont regard n'est que folie pur , j'était en train de maudire la robe que je porte a l'heure actuelle je savais quand a moi je jouer avec ma vie sachant se qui pouvais m'arrive
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Jeu 23 Juil - 22:14

ce noir...tout ce noir!
L'obscurité avait un court instant envahie la salle.
Puis lumière ... une lumière aveuglante ;
Elle faisait mal aux yeux.
Je mis quelle que minute avant de pouvoir m'apercevoir qu'un homicide venais d'être comi.
J'avais entendu des hurlements et des pleurer pend plus de trois minutes sans avoir pu comprendre ce qui se passait.
Il y avait du sang partout :
sur la scène qui en été maculait
sur cette lame brillante qui venait d'otter la vie à un homme
et sur tout sur les mains de cet autre personnage qui venait d'entrée en scène.

la pièce que nous venions de voir été terminé et un d'un tout autre genre débutait
Un genre de pièce encore inconnue au bataillon.
Une pièce macabre ou la loi du plus fort l'emporte.
Je me rendis compte alors :
-c'est cette pièce qui illustre là plus la vie des humains!
bien que cela ne me plaisait pas de voir des gens morts je ne voilais pas comment arranger la situation alors je décidais de ne rien fair pour le moment.

Une femme monta sur la scène :  "s'il vous plaies poser se couteau"
Elle était drôlement audacieuse mais elle avait oublié un détaille : on ne n'égossie pas avec un tueur quand on n'est pas sur de pouvoir s'échapper .
Je pris un temps pour regarder ce jeune homme qui été devant : il était sens douté aveugler par la folie...ou par autre chose de bien plus commplex sûrement.
Ses yeux été aussi rouge que la sang qui s'écoulait du comédien.
Qui l'aver pousser à faire ça? ici dans un tel endroit?
Et sûr tout en avait-t-il fini avec nous. cette question me paralysât et je m'écroulai sur mon siège.

je devais réfléchira à un plant pour que subi monte sur scène sans que cela paraisse trop étrange. et sur tout pour qu'il y est le moins de mort possible... après tout c'est le souhait de la reine.
C'est elle qui avait envoilait les invitations au duc après tout... ou cela n'avait rien n'avoir ?
Je n'en été pas sur, mais je devais tout fair pour que cette histoire ce finis en douceur.
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Jeu 23 Juil - 22:50

Alors c'été celle de ce jeune homme, cette présence que j'avais ressentie auparavant ?
En tout cas le représentation qui été donner ce soir là changeait des pièces habituelles!
c'été le cas de dire.
Ce jeune homme avait déjà fait une victime, aller-t-il en fair plus?
Tous les questions de ce genre fusais dans mon esprit.

En réalité j'avais hate de savoir la suit de cette pièce appraisent.
Elle était devenue fort intéressent depuis que ce personnage inattendue avait fait sont apparition je dois bien l'avouer mais... tout ce sang c'est d'un mauvais gout!
Et de plus le gaspillage d'âme humaine ne me fessais pas joie.

j'observais le spectacle infernale sans dire un mot.
d'un coté : les palles créature qui étaient autrefois des comédiens  regardaient leur ami rendre son dernier souffle sans bouger le petit doit.

et de l'autre : les sombres animaux qui avais remplacer le public si propre sur soit.
je n'avais jamais vu ça : autent de d'éséspoire et d'égoisme réunie dans un si petit espace et si en une cour lapse de temps.
Bien que le spéctacle soit a mon goût je n'aurais jamais permit que l'on puis fair un quelle conque mal à mon contracte quand j'étais en service.

En parlent d'elle, la dite jeune fille été perplex devent l'action qui ce déroulais.
Je sentais qu'elle hésitait à tenter une action pour sauver une jeune femme qui s'était aventurée sur la scène et qui été gentiment allée converser avec le tueur.
quelle idée? pensait elle l'arrête?
ou bien avait-elle agi sans réfléchire?

Étrange pour une femme qui a à son service un diable de majordome me dirait vous.
Le plus étrange c'est que je n'avais pas senti sa présence auparavant.
En tout cas il ne semblait pas être dans les parages sinon il aurait dû l'empêché de tenter cette action suicide.

-Eh bien...l'humain est toujours aussi difficile à comprende.
Di-je en m'assaillent au prête de ma petite maitresse.

-alors que voulais vous faire à prèsent my lady?
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Beyond Birthday

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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Ven 24 Juil - 12:00

La salle toute entière était en émoi, les auditeurs ne cessaient de crier devant l'horreur macabre de la scène. Le sang qui continuait de se déverser sur la salle de l'Opéra n'arrangeait définitivement à leur profonde réaction de panique. Quelques secondes plus tôt devant lui se tenait une foule assise et parfaitement civilisée, cette foule vêtue de riches étoffes, appréciant pompeusement un Opéra. Maintenant ? Ces mêmes personnes hurlaient, criaient, pleuraient, imploraient le massacre de se stopper. Leur égoïsme et leur instinct de survie les poussait à s'enfuir de la salle, ils se bousculaient et se battaient presque. Pauvres gens... Qui eut cru que des personnes aussi sophistiquées soient elles puissent réagir comme ça ? Pourtant, il n'avait encore tué qu'une seule personne. Qui serait sa prochaine victime ? Un homme ? Une femme ? Un tragédien ou une tragédienne ? Les cris ne l'aidaient pas à se concentrer, mais l'excitaient au plus profond de lui. Le sang qui continuait de couler sur ses mains, la lame fermement serrée dans son poing... Non. Il ne pouvait pas abandonner la scène aussi facilement. C'était un grand tragédien à sa manière, frappant tel un Dieu de la Mort en pleine action. Ce soir, il avait prévu un massacre de masse. Il ne pourrait pas repartir en arrière. Sa crise était trop forte... L'appel était trop important... Il perdait le contrôle de lui-même. Le cadavre de l'homme gisait au sol sans plus aucun mouvement, un filet de sang coulait de sa lèvre. Les autres n'avaient absolument pas bougé de leurs coulisses, terrifiés ou peut-être trop peureux pour simplement venir essayer de le sauver. Ou peut-être savaient-ils déjà qu'il était trop tard pour ce pauvre homme.

Le jeune homme continuait de rire, souriant follement. Il en tremblait, en frissonnait de plaisir, de bonheur. Ses mains étaient couvertes de sang, comme la lame. Des gouttes de sang continuaient de tomber sur scène. Il lui en fallait absolument plus. Il jeta un dernier coup d'oeil au cadavre avant de resserrer sa lame. Cet homme avait été la première victime de sa crise de folie, et dans son esprit, loin d'être la dernière. Soudain, il vit une jeune femme dans une robe monter sur scène. Sa prochaine cible. Sa prochaine victime. Venait-elle se rendre d'elle-même ? Était-elle suicidaire ? Après tout, elle pourrait toujours en tirer un honneur posthume, essayant de sauver les autres par son sacrifice... Le jeune homme fit un pas en avant, écoutant ses paroles en continuant de rire. Poser sa lame ? Et pourquoi donc ? Il n'était pas question de renoncer. Le meurtre de ce soir devait se révéler grandiose. Il fit de nouveau un pas en la regardant dans les yeux. Elle devait réellement être folle et suicidaire pour s'avancer si rapidement sur la scène, sans même trembler devant Beyond Birthday. Elle était si... frêle. Pouvait-on réellement tirer grand chose dans son meurtre ? Après son ancienne proie de si basse qualité, il était prêt à prendre quasiment n'importe qui... Il se rapprocha à nouveau de la jeune fille, doucement, pas à pas.

▬ Laisser tomber ma lame ? Pour qui me prends-tu ? Je n'ai pas l'impression que tu saches bien ce que tu fais, jeune fille... Tu oses t'approcher d'un individu armé, toi même sans défense, pensant à t'en sortir indemne ? Tu es bien jeune et naïve, mademoiselle... Et tu m'offres une chance que je ne peux pas laisser passer !

Quelle chance qu'elle se soit directement présentée devant lui, il n'avait même pas à partir la chercher dans la salle. Son corps tout entier tremblait, non de peur mais de plaisir extrême. L'odeur de sang dans la salle était omniprésente... Sur scène, il était absolument partout... Le corps du tragédien gisait au sol... Il était maintenant temps de continuer son macabre spectacle. Ce soir dans cet Opéra, nulles paroles, nulle musique sophistiquée non. Ce soir, l'orchestre jouait une mélodie effroyable : celle des cris d'horreur et de terreur du public, mêlés à la douleur des victimes. Quelle douce symphonie qui résonnait à ses oreilles, quelle douce mélodie qui lui parvenait sans problème. Tout à coup, il se remit brusquement en mouvement, avant de se projeter sur la jeune fille. Lame en face de lui, un sourire fou toujours sur le visage, il la poignarda, la faisant tomber en arrière par la même occasion, passant une main dans son dos pour la retenir dans le but d'enfoncer la lame plus loin dans ses chaires. Il l'avait touchée au niveau du ventre, juste en dessous de l'abdomen. Sa lame avait transpercé la robe au moins. Il vit un peu de sang gicler, tandis que son rire s'intensifia, même son sourire commençait à trembler. Sa main tremblait également, son bras, ses muscles se contractaient quasiment d'eux-mêmes.

▬ Ha... Haa... Haa...

Il était dans un état d'extase. De nouveaux cris retentirent dans la salle, tandis qu'il retenait toujours la jeune fille avec une main dans son dos. Il la relâcha quelques secondes plus tard, ressortant sa lame dans une autre giclée de sang. L'avait-il touchée mortellement ? Il ne le pensait pas. Il n'avait pas du la toucher assez profondément pour causer une hémorragie qui lui serait fatale. Il recula de quelques pas en tremblant toujours, son sourire prenant son visage entier, sa respiration saccadée et les battements de son coeur intenses. Il recula de quelques mètres. Il avait encore été particulièrement doux avec elle... Pourquoi ? Il ne savait pas. Mais quelque chose lui disait qu'il devait rapidement passer à une autre victime. Il sauta de scène pour atterrir dans la fosse de l'orchestre. Les musiciens avaient déjà fui... Il arriva dans le public, scrutant la salle rapidement, regard rapide, fou et fuyant. Une autre victime... Une autre personne... Qui prendre ? La foule déchaînée fuyait devant lui.
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Ven 24 Juil - 12:39

certes il m'avais blesse pas pas mortellement , je me releva de par terre et je lui sauta dessus

-vous interdis de faire plus de victime fois de marietta de jarjayes détective priver

je ne voulais pas le lâcher et de tout façon il pourrai pas aller loin , certes je suis petite mais je ne me laisse impressionne aussi facilement . est mais voilà ma blessure elle me fait mal et ma robe et tacher maintenant , je dois le conduire loin de tout ses gens , et je fini par le lâche ou plutôt je me fit éjecte aux sol la je me redresse je le voie sont souri et encore étirais que tout a l'heure .

-si tu veux une proie alors prend moi mais a une seul condition attrape moi

je jouer avec lui pour faire gagne a tout c'est gens de fuir le théâtre , je m'était lever de par terre la main sur ma blessure et me voila parti . quand a walker il attend une chose de moi c'est que je l'appelle , mais pour l'heure je suis entrain de l’éloigne du publique . je l'entend rire est ce que je suis une proie a sont gout il me semble que oui , mais la j'entendis un autre crie celui d'une femme je me retourna et je vie cette femme tombe aux sol de la même façon que l'autre homme

-tu va arrête tes crime maintenant

je le pointe du doigt et le voilà qu'il avance de nouveau vers moi tendis que moi je recule sans peur , et voila que mon dos touche le mur " merde "  et il saute sur moi tendis que j'ai tout hue le temps d'échappe au couteau mais je vis mon cache oeil par terre , mais voila je suis par terre avec mon pacte visible je voie se garçon regarde mon oeil avec sont couteau plein de sang

-WALKER VIENS A MON SECOURS SES UN ORDRE

est voilà que mon pacte s’illumine , et d'un coup la ou je me trouve tout deviens glacial même le sol et de la neige tombe

-walker : QUI A HAUSSE PORTE LA MAIN SUR MA PETITE MAITRESSE
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Ven 24 Juil - 17:34

la situation avait évolué très rapidement
1 : la fille était à terre
2 : le jeune homme avait soté de la scène
3 : une autre victime à terre
4 : la jeune fille le rattrapait
et de nouveaux 1 : la jeune femme se retrouvait de nouveau seule face a lui.
alors c'été ça? nous dansions  une valse à 4 temps?
-le rythme... Sobi pourrait tu casser ce rythme infernal?
il faut que cela stop... s'il te plais!


tout ne dépendais que du bon vouloir de Sobi et de son efficacité à régler ce problème.
(pour vu que ça marche)
la jeune femme était entre les mains de cet homme qui allait sûrement la tuer si personne n'intervenait.
Sobi se dirigeait le plus vite possible vers les deux individue quand la jeune femme cria :
"WALKER VIENS A MON SECOURS SES UN ORDRE !"
alors le temps se figea pendant qu'un instant.
L'air devient gelé; tout été froid de la neige commença même à tombait.
Je compris tout de suit : un autre majordome entre dans la danse !


Je le vis alors apparaitre dans ce qui ma semblait être une distorsion du temps.
Il n'était qu'a plusieurs pas d'eux;
plus près que Sobi et se dirigeait plus rapidement.
Que se passait-il ? Quand il s'agissait de me protéger Sobi été toujours là à temps... mais là c'été une tout autre affaire.
En voilent l'autre majordome il avait réduit sa vitesse car plus rien ne pouvais arriver à la jeune fille n'est en moins...

La vie d'une autre personne était en jeu : celle du garçon!
Je sentais mon coeur devenir froid; toute la chaleur quitté mon corps.
Qu'allait-il lui arrivait?
Quel sort réserve un démon à l'agresseur de sa maitresse ?
Au mois la mort... ou bien pire, je ne pouvais supporter cette penser.

Je m'étais juré de stoppait cette turie mais il y allait encore avoir un mort et cela m'était insupportable.
Je fis alors la seule chose qu'il m'était possible de faire dans le cas présent : donner un ordre pour la première fois.
-sobi... SOBI séparent les maintenant! fait qu'ils ne leur arrive rien!

ma voie, elle été sûr de ce quelle voulais.
Alors il ne me restais plus qu'à les rejoindre.
Je me mis a courir jusqu'à eux le plus vite que je pouvais.
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Ven 24 Juil - 18:17

-le rythme... Sobi pourrait tu casser ce rythme infernal?
il faut que cela stop... s'il te plais!

-oui Votre Altesse !

Ma petit maitresse voulait que je sauve cette jeune fille de la situation dans là qu'elle elle était...bien, mais elle si était mise toute seule ne l'oublions pas!
(franchement... si en plus je droit sauver des suicidaires!)
Cette jeune fille était allée plus d'une fois au devant de la mort.
Que voulait elle ? Gagner du temps? C'est à ça que l'on reconnaît les humains, il n'y en a qu'un petit nombre qui soit capable de telle chose et en plus pour rien.
elle était prête à mourir pour les autres alors qu'eux n'en feront jamais autant.
(c'est une des choses que j'aime chez l'humain : il n'abendone jamais)
Je sentais alors une autre présence démoniaque dans la salle,
La jeune femme, elle avait fini par appeler son majordome!
Je ralentis la cadence comme elle n'avait plus besoin de moi.

Le démon nommé Walker me regarda dans les yeux : ma présence ne le dérengais pas je supose?
Je stoppais mon action pour ne pas interférer dans ce qu'il allait ce passe.
Bien que ma petite maitresse m'ait demandait de la sauver elle n'avait plus rien à craindre.
Je sentis comme une bourrasque venir de derrière.

Le son de ce vent été inhabituel ; je me retournais pour entendre!
Entendre de nouveau ce son.
Aloissia m'appelait !
elle avait murmuré mon nom puis elle le cria avec force et détermination.
CE son... il était comme la plus belle des musique à mon oreille, il était celui d'une âme qui saigne.
-SOBI séparent les maintenant! fait qu'ils ne leur arrive rien!
Son visage rougie par le froid... ses jambes tremblent... son souffle altant .
Elle me demandait enfin de passer à l'action!

(ah! que vos étés égoïstes! me demander ça. Sauver un tueur de la mort seulement pour ne pas perdre... ça ne vous ressemble plus...vous avez changé!)
cette sensation, elle était délicieuse !
Je me retrouvais en une éclaire près des deux personnages pour éloigner le jeune homme de ce Walker.
Je sautais à plusieurs mètres de lui pour être sûr qu'il soit intouchable.
Je lui tenait alors une main en l'air celle qui contenais son couteaux et l'autre dans le dos tout en fessent attention de ne pas trop le malmener.
J'entendais encore un autre son celui des chaussures de ma maitresse qui ce raprochait de nous à vive allure.
Je souris alors, pour exprimer un sentiment que les humains apparentent à la joie.
Bien que les démon ne ressente pas de joie, nous pouvons ressentir de la satisfaction  

- alors avais vous gagne...maitresse?
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Ven 24 Juil - 19:54

Le jeune homme scruta entièrement la salle du regard. Quelques personnes semblaient avoir décidé de rester sur les lieux. Comme la jeune fille qui s'était présentée devant ses yeux, et qui avait bien cherché ce qu'il lui arrivait, certains semblaient suicidaires, ou déterminés à changer les choses. Mais qui pouvait bien changer les choses à ce moment précis de l'Opéra ? Les dés sont déjà jetés, les partitions sont déjà prêtes et il ne reste plus qu'à les jouer sans accroche... Il ne comptait pas laisser les choses se passer comme ces personnes le prévoyaient... Non, il ne les laisserait pas faire. La lame n'était pas encore assez couverte de sang à son goût... Sa crise ne voulait pas prendre fin. Il n'y avait que deux moyens d'arriver à la faire cesser. Et aucune des deux conditions n'était pour le moment présente. Quant à la jeune fille qu'il avait attaqué un peu plus tôt, elle se redressa presque immédiatement. Elle n'avait pas perdu énormément de sang pour le moment. Mais si elle bougeait trop, elle finirait bien par se vider. Beyond Birthday le savait. Il ne l'avait pas touchée mortellement... Cela lui aurait sans doute évité plus d'ennuis mais cette prochaine victime ne semblait finalement pas si attrayante que ça. Elle semblait réellement le chercher. Soudainement, elle lui sauta dessus. Il fronça les sourcils avant de resserrer sa lame. Se rendait-elle au moins compte qu'il pouvait aisément la poignarder de nouveau dans cette situation ? Il grogna avant de plisser légèrement les yeux en reprenant son sourire.

▬ C'est à ça que tu veux jouer ? Tu ne vas pas gagner à ce petit jeu, jeune fille. Néanmoins, comme tout bon joueur, je vais au moins faire l'effort de participer ! Et là simplement tu te rendras compte que tu as été stupide en venant t'attaquer à moi !

Elle essaya de l'éloigner du public sans grand succès, mais elle l'empêchait au moins d'attaquer, elle essayait de le bloquer. Il sentait le sang qui passait à travers la robe, venant tacher ses propres vêtements. Il devrait sûrement les brûler après avoir quitté l'Opéra. Mais pour le moment, il ne pouvait pas réfléchir autrement qu'à sa survie et au danger des autres. Il ne pouvait pas tous les laisser partir ainsi, non. Il ne pouvait pas se rassasier d'un seul corps... Non... Il avait seulement blessé cette jeune fille mais il devait aller jusqu'au bout de la chose. Oui. Son corps lui criait de la tuer... Son esprit lui criait de la tuer... Que pourrait-il lui faire après ? La démembrer ? Tant de douces possibilités s'offraient à lui... Dans une seule couleur : celle du sang. Soudain, il fit un grand mouvement qui désarçonna la jeune fille, tandis que son rire reprit. Son sourire reprit rapidement forme sur son visage, s'agrandissant, s'élargissant. Quel doux bruit que celui de la chute. Elle n'avait pas atterri trop violemment, et il savait qu'il en faudrait encore plus pour définitivement s'en débarrasser. La vouloir comme proie ? Pas particulièrement. Mais maintenant qu'elle était abîmée, il fallait bien la briser toute entière. Marietta de Jarjayes, détective privé n'est-ce pas ? Quelle sotte... Quelle jeune sotte. Elle pensait réellement sortir de cet Opéra ? Beyond Birthday ne comptait pas la laisser partir, non. Son sourire se répandit une nouvelle fois sur son visage.

▬ Tu as envie de continuer à jouer au Chat et à la Souris ? Je suis le chat, et comme je suis affamé, je ne compte pas te laisser partir, non... Mais ne t'en fais pas, je te promets une belle mort, comme je les aime tout particulièrement... Lentes... Et très douloureuses !

Elle commençait à s'éloigner du public pour le traîner plus loin mais le jeune homme ne comptait pas encore quitter la zone, non... Pas tout de suite. Il avait soudainement remarqué une nouvelle proie. Une nouvelle cible dans son viseur. Une jeune fille brune à la chevelure longue, lui arrivant quasiment jusqu'au milieu du dos... Oui... Elle. Elle était debout, se tenant sur le chemin, presque tétanisée par la peur. Les autres de sa rangée avaient pris la fuite, pauvres fous et égoïstes qu'ils sont. Soudainement, il fendit brutalement sur sa proie. L'occasion était immanquable. La jeune détective était trop loin pour faire quoi que ce soit pour l'empêcher de tuer cette pauvresse. Parfait. Elle commençait déjà à crier, sachant que son sort était joué. Elle allait mourir. Maintenant. Il sauta sur elle violemment, resserrant sa lame dans sa main, avant de lui trancher la gorge avec précision, tranchant la carotide sur le coup. Depuis le temps, il pouvait tuer avec précision, faire du corps ce qu'il voulait. Il en avait besoin de plus pour réduire sa frustration. Rapidement, il trancha la tête de la jeune fille avec le côté le plus aiguisé de la lame. Le sang qui se répandait partout, au sol, qui tombait goutte à goutte de sa lame, sur ses mains, le corps qui retombait au sol ainsi que la tête. Le long et perçant cri qu'elle avait poussé plus tôt semblait toujours résonner dans l'Opéra comme il résonnait à ses oreilles. Une autre voix vint le ramener sur terre. Ah... Marietta de Jarjayes. Sa cible principale. Elle aurait un goût bien meilleur que toutes les autres... Quand elle reprit la parole, et qu'elle le pointa du doigt, il était recouvert de sang de la tête aux pieds. Il avança doucement vers elle, pas à pas, son sourire s'accentuant encore et encore tandis qu'il brandissait fièrement sa lame.

▬ Tu t'obstines encore et encore... J'ai bien l'impression que tu ne sais pas tellement ce que tu risques en jouant avec moi. Tu n'es pas armée, déjà blessée... Et j'ai été assez "gentil" pour te laisser le droit de continuer à vivre. Je n'ai pas remué la lame dans tes chairs... J'aurai du le faire et te trancher quelques veines au passage, ainsi tu n'aurais pas été aussi insolente.

Quand elle commença à reculer, Beyond Birthday savait que la situation devenait comique. Car, dans toute pièce, il y a plusieurs murs... Et en l’occurrence, le mur se trouvait à quelques pas derrière la jeune fille, ne lui laissant pas beaucoup de marge. Et lui pouvait continuer à avancer autant qu'il le voudrait pour se mettre à sa hauteur et l'attaquer mortellement. Quelle douce consolation. Le moment était venu. Marietta de Jarjayes allait enfin pouvoir connaître sa fin. Le repos éternel. Quelle douce notion. Le sourire du jeune homme était étiré à son maximum, comme si les jointures de ses lèvres allaient lâcher. Il était euphorique, fou de joie à l'idée de pouvoir enfin commettre son délit, son meurtre. Il était aussi fou de base, fou, ivre de bonheur. Les frissons commençaient à reprendre sur sa peau, la dévalant, de tout son corps. Quel plaisir inouï cela lui procurait en période de crise... Il ne se contrôlait plus. Il ne pouvait pas s'arrêter. Soudainement, il se jeta sur elle, lame brandie. Ne visant pas son cou, il préféra viser son visage. Ainsi, pourrait-il aussi la défigurer pour lui montrer à quel point elle avait été sotte de venir jouer à ses côtés ? Il commença à rire de plus belle. Le deuxième acte était à son apogée, même s'il n'était pas encore terminé. Non... La tragédie n'était pas encore achevée. Sa lame trancha le fil de son cache-oeil, lui laissant une coupure peu profonde au visage. Elle avait réussi à esquiver un coup qui aurait aisément pu lui être fatal. Soudainement, elle appela un certain Walker à l'aide. Tout se figea. Il faisait... Froid... Comme si la mort était maintenant réellement parmi eux... La froideur et la raideur des cadavres... Que se passait-il donc ?

▬ Que ?...

La voix d'un homme résonna fort dans l'Opéra. C'était donc ce fameux Walker qui avait provoqué tout ça... Mais comment était-il possible de tout geler, faisant même tomber de la neige ? Ce n'était pas humain ! C'était impossible ! Il fronça les sourcils avant de tourner la tête brusquement d'un côté puis de l'autre, à la recherche de cette fameuse voix. C'était son majordome, d'après ce qu'il avait pu comprendre dans sa phrase. Pourquoi l'avoir arrêté alors qu'il était sur le point de la tuer ?! Il était particulièrement frustré et agacé par la situation. Il serra fermement les dents, grognant. Personne n'était en droit de le priver de tuer... Personne ! Mais le blizzard crée par cet homme était plus fort que lui. Maintenant, il n'en avait aucun doute. Il allait lui arriver quelque chose de décidément mauvais s'il lui mettait la main dessus... Mais il ne comptait pas se laisser faire s'il venait à approcher. Non, non. Jamais. Jamais il ne se laisserait tuer. Soudainement, la jeune fille blonde aux cheveux longs dans le public ordonna à l'homme non loin d'eux de les séparer. Beyond Birthday esquissa un bref mouvement de recul avant de se retrouver piégé en une fraction de seconde. Sa main armée était tenue haut et il avait également un bras tordu, replié dans le dos. Il commença alors rudement à se débattre, serrant les dents.

▬ LÂCHEZ MOI !! LÂCHEZ MOI TOUT DE SUITE !!

Sa crise n'était pas terminée, il fallait l'élément déclencheur pour qu'elle se termine. Dans cette posture, le majordome n'aurait aucun problème à le déclencher... Il suffisait simplement de lui faire suffisamment mal pour qu'il reprenne le contrôle. Il n'aimait pas avoir mal. Son corps continuait de trembler avec l'extase passée, même si son sourire avait quitté son visage depuis quelques secondes déjà. Il continuait de se débattre furieusement, essayant de fuir l'emprise du majordome sur son bras et sa main armée. Il entendit des bruits de course vers eux, la jeune fille blonde était arrivée. Si il pouvait se détacher du majordome alors il n'hésiterait pas à l'attaquer. Il continua de bouger, encore et encore, serrant les dents. Il ne devait pas se laisser faire. Ne pas avoir confiance en eux. S'enfuir le plus rapidement possible de l'Opéra et partir sans qu'ils ne puissent le rattraper. Brûler ses vêtements. Se débarrasser de la lame et de tout le sang. Son instinct de survie lui hurlait de s'enfuir aussi rapidement que possible.
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Ven 24 Juil - 20:34

je vie un autre majordome venir et attrape se garçon quand a walker il s'approcha de se garçon je le vie dans sont regarde qu'il voulait le tuer , je m'approcher d'eux avec ma main sur ma blessure il y avais du sang qui tombe aux sol

-ne le tu....

est je m'écroula aux sol inconsciente j'avais du trop forcer se qui avais empirais ma blessure , je senti les bras de walker me soulever de terre et me porte j’ouvris un peut les yeux pour regarde se garçon qui était entre les main d'un autre démon . puis mes yeux se ferma d'un coup car je venez de grimacer de douleur ,

-walker : j'aurais pus vous tuer jeune homme , quand a vous très cher collègue je vous le laisse j'ai ma petite maîtresse a soigne

j'avais perdu pas mal de sang du mon inconsciente
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Sam 25 Juil - 0:20

J'avais couru le plus vite possible vers Sobi et les autres personnes.
Il n'y avait plus qu'une dizaine de pas qui me séparaient du jeune homme apaisent.
Il se débâtait avec hargne pour échapper à mon majordome mais c'été peiné perdu; nul ne peut échapper à un démon. Il était alors comme un papillon dans la toile de l'araignée.
Ie froid avait disparu mais le mur raistais toujours froid, comme le coeure de ce garçon.

Je regardais alors la jeune femme qui avait un teint livide.
Elle avait perdu top de sang... beaucoup trop.
Je regardais son majordome la porter dans ses bras, il se dirigeait vers la sortie.
Je courus encor plus vite pour le rattraper :
-Elle... elle va s'en sortir? ce n'est pas trop grave?
J'attrapais un peu de sont manteau en détournent le regard.
Au bout de quelque second je le regardais, il avait le sourire.
puis il reprit ça cource en me l'aissent derrière lui.
Comme c'été étrange... son sourire. Il sonnais faux.
Bien que je doute qu'il m'ais menti sur l'étas de sa maitresse, il était comme celui de sobi : vide.

je tournais alors rapidement pour rejoindre Sobi et le jeune homme.
À le voire comme ça, ce jeune homme pieds et poing liée, je le trouvais moins angoissent.
Je m'approchais alors énormément d'eux.
Je le scrutais attentivement, il tremblais pour une raison inconnue.
Avait-t-il us peur? non il tremblait déjà bien avant.
Il devait avoir ce que les médecines appellent une crise.
Moi j'appelle ça pille ou fac car nous avons touse ça en nous, seulement nous le gardon caché,
la société nous le dit : il faut être comme les autres polis et courtois.

Une fois mon Inspection terminé je me dis que l'approché n'été pas dangereux.
Bien que nous ne fessions pas la même taille avec mes talons c'été tout comme.
Je pris alors mon courage à deux mains et mis une main sur son visage.
- et bien ne remue pas comme ça! tu vas plus te fatiguer qu'autre chose.
Sont regarés, je pouvais le voir dans ses yeux ;
il était submergeait dans la folie et la joie.
Je ne pouvais comprendre ce qui l'avait fait devenir comme ça ou bien ce qu'il resentait.
Il prenait sûrement plus de plaisir à tuer les gens qu'on ne prend plaisir, nous les "gens normaux" dans tous une vie.

Je me noyais dans mes panser et dans ses yeux a la recherche ce quelque chose...
Je ne trouvais rien que je pouvais reconnaître.
J'abandonnais alors et regardais son visage dans sa totalité.
je fis glisser ma main dans ses cheveux, il était noir de gai et très doux.
C'est mon coter détacher qui refessait surface.
Je voilent plus de raison pour le retenir je me reculais pour lui tourner ensuite le dos.

-Sobi tu peux le relâcher...j'en ai assez.
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Sam 25 Juil - 0:40

Ha! ma maitresse elle avait enfin pris conscience.
Elle n'été plus cette petit chose sans défenses que j'avais connue. Elle était bien plus qu'une jeune duchesse elle était ça et ce que la rue avait pu faire de plus résistent et apaisent elle s'était éveillée.
Je jubilais rien qu'à cette penser.

"tu peux le relâcher...j'en ai assez."
-bien Votre Altesse !
Elle ses refroidissais.
Le jeune homme n'avait pas arrêter de bouger pendent les longs minute où j'ai dû lui servie de menotte.
Je le relâchais d'un coup.
ce n'été pas bien prudent de la laisser si près de ma petite maitresse mais elle ne m'avait pas donné l'ordre de bouger.
Un autre ordre! je n'attendais que cela.
Que voulais t'elle fair de moi? m'utiliser? cela allait rendre ce pacte bien plus intéressent que je ne l'avais prévue.

la façon dont elle avait approché et sonder ce tueur... me maitais en appétit.
Pour la première fois de ma longue existence je désirais manger cette âme à là qu'elle j'étais relié.
Quel été cette sensation? je ne la connaissais pas.
(je crois que les humains appelle ça la faim... c'est fort intéressent!)
j'examinais un peut tour de moi : il y avait vraiment du sang partout.
mais le carnage avait-t-il pris fin?
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Beyond Birthday

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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Mer 12 Aoû - 19:46

Beyond Birthday continuait de violemment se débattre dans l'espoir de pouvoir échapper au majordome qui retenait fermement ses deux poignets. Un bras en l'air, l'autre replié dans le dos, le bras tendu vers le ciel comme si, avec sa lame, il portait le doux flambeau de la Liberté. Mais le jeune homme était loin, très loin d'être libre. Toujours maintenu fermement par l'homme qui, au passage, avait beaucoup de force, il continuait d'essayer de s'enfuir. En vain. Il le serrait assez pour ne pas qu'il puisse s'enfuir, sans lui faire mal. Il n'avait sans doute pas le droit de le blesser, suite aux ordres de sa jeune maîtresse blonde. Cette même demoiselle se trouvait pour le moment à une petite dizaine de pas des deux. Le second majordome emmenait la comtesse blessée dans ses bras, le jeune homme n'y prêta pas réellement attention. Il n'avait pas pu l'achever, ni même la torturer assez à son goût. Il n'avait pas profiter de cette proie qu'il avait pourtant durement chassé. Mais la frustration n'avait pas duré longtemps. Il avait réussi à décapiter cette femme, qui ne lui avait rien demandé. Sa tête restait toujours au sol, écartée de son corps. Le noir était dans une situation trop critique pour réellement pouvoir repenser à ses victoires de la soirée. Tous les autres avaient fui et il ne restait plus qu'eux.

La scène maculée de sang, le cadavre du comédien vidé de son sang, les lumières dans la salle qui sublimaient les traces de sang laissées, la tête et le corps séparés de la jeune demoiselle aux longs cheveux bruns... Il ne restait qu'une personne que le jeune homme était en mesure de tuer, dans cet Opéra. Qui avait dit que la pièce était terminée ? Malheureusement, maintenu ainsi, si fermement par ce majordome, il ne pouvait décidément pas attaquer. Sur sa lame ensanglantée continuait de perler le sang de ses diverses victimes. Une goutte tomba sur l'épaule du jeune homme, qui s'infiltra dans le tissu, comme tout le sang précédent. Car le psychopathe était couvert des pieds à la tête du sang de ses victimes. Ses iris rouges s'accordaient parfaitement bien avec la couleur du sang... Comme s'il avait été destiné depuis sa plus jeune enfance au massacre. Douce violence, douce violence... Pourquoi ne pas teinter les cheveux de cette jeune blonde de cette couleur si agréable qu'était le rouge ? Ce n'était pas une mauvaise idée. Le jeune homme se battait pour qu'on le libère, peu importe qu'on doive lui scier les poignets pour qu'il s'échappe. Quoi que... Il haïssait la douleur à un point... La demoiselle blonde s'approcha dangereusement de l'homme. Après tout, que pouvait-il faire ? Il ne pouvait même pas l'attaquer ! Il serra les dents en entendant sa voix, grognant doucement. Il arrêta de se débattre un instant.

▬ Et bien, ne porte pas des vêtements aussi osés et adultes ou tu risques de te faire embarquer ce soir dans la rue... Tu n'as jamais encore du entendre parler de Jack l’Éventreur, jeune bourgeoise. La possibilité que ton majordome sauve ta jolie petite peau de satin est réduite, surtout si c'est moi qui arrive avec ma lame. La possibilité que tu meures et à son maximum. Mais je ne te confondrais pas avec une vulgaire prostituée. Tu ressembles à une poupée... Si je te fais tomber de ton étagère, tu te brises en mille morceaux.

Le jeune homme recommençait à se battre furieusement, peu importe la fatigue. Elle le regardait fixement, essayant de plonger dans son regard. Elle voulait le lire, comme on lit un livre de cours. Mais celui-ci était scellé et il était interdit de l'ouvrir, sous peine de terminer dans le caniveau, dans une mare de sang. Il plissa légèrement les yeux. Elle comptait trouver en lui quelque chose qu'elle connaissait ? Cette jeune bourgeoise ne devait traîner d'avec des gens de la haute société. Des gens rangés, mariés, avec des enfants, bien élevés, de vrais petits moutons prêts à suivre l'exemple de leurs parents. Mais cette petite blonde était différente des autres bourgeoises. Si jeune, portant déjà une robe si affriolante. Désespérée ? En manque d'argent ? Une bourgeoise en manque d'argent, ha. De qui était-elle la fille ? Sûrement encore d'un comte ou un quelconque duc, baron ou autre bouffon royal blindé aux as, les poches remplies à ras bord de pièces d'or. Ses réflexions furent coupées quand la jeune fille posa sa main dans ses cheveux noirs. Comment osait-elle le toucher ? Comment pouvait-elle le toucher ? Le contact ne dura pas très longtemps mais cela avait suffi pour raviver la haine du jeune homme, qui continua de cracher son venin, peu importe qu'elle atteigne ou non la blanche colombe.

▬ Toi, petite précieuse, venir toucher les cheveux d'un misérable, d'un rejet de la société ? Ah ! Tu me fais bien rire, amèrement. Tes mains ne sont pas encore couvertes de sang mais ne t'en fais pas, ce n'est qu'une question de minutes avant que cela n'arrive. Ose encore une fois me toucher ou essayer de me regarder de cette façon et tu baigneras dans ton sang avant même que ton majordome ne puisse venir m'arrêter... Même, peu importe que tu me touches ou me regardes, l'affront a été commis...

Le jeune homme sentit le contact entre les mains du majordome et les poignets du jeune homme faiblir. Il se décidait donc à le relâcher ? La jeune blonde qui lui servait de maîtresse avait du décider que son supplice avait assez duré. Elle avait tout d'une petite bourgeoise... Les bourgeois s'amusent de la souffrance des pauvres, mais détestent eux-même la douleur. Ils aiment humilier et donner l'humiliation, mais ne supportent pas les brimades et l'humiliation. Quel être abject que l'humain, peu importe d'où il vient et de quel statut il est. La poupée blonde recula d'un pas. La distance entre eux donc était donc si faible que ça ? Le jeune homme baissa la tête avant de commencer à rire une nouvelle fois. Le même rire fou. Fuir ? Il n'y pensait plus, vu la proie facile qui se tenait juste devant lui. Il devait lui faire payer cet affront, toucher ses cheveux... Pour qui se prenait-elle donc ? Cette petite bourgeoise pensait peut-être avoir un quelconque pouvoir sur elle ? Sottises. Quelle jeune idiote... Naïve. Lui aussi était naïf dans un sens. Il parcourut la distance qui les séparait d'un seul pas avant de la regarder en souriant toujours autant, et riant. De sa main droite, où il tenait la lame, il glissa sur la joue de la demoiselle doucement. Soudainement, il passa une main dans le dos de la demoiselle, levant sa lame pour prendre de la vitesse.

▬ Adieu !
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Jeu 13 Aoû - 2:37

Le jeune homme pendent que de face avais cracher un peut de sont venin sur mon compte.

"Et bien, ne porte pas des vêtements aussi osés et adultes ou tu risques de te faire embarquer ce soir dans la rue... Tu n'as jamais encore du entendre parler de Jack l’Éventreur, jeune bourgeoise. La possibilité que ton majordome sauve ta jolie petite peau de satin est réduite, surtout si c'est moi qui arrive avec ma lame. La possibilité que tu meures et à son maximum. Mais je ne te confondrais pas avec une vulgaire prostituée. Tu ressembles à une poupée... Si je te fais tomber de ton étagère, tu te brises en mille morceaux."

Ces mots là avais us tendance a m'énerver mais il lui en restais encore d'autre.

" Toi, petite précieuse, venir toucher les cheveux d'un misérable, d'un rejet de la société ? Ah ! Tu me fais bien rire, amèrement. Tes mains ne sont pas encore couvertes de sang mais ne t'en fais pas, ce n'est qu'une question de minutes avant que cela n'arrive. Ose encore une fois me toucher ou essayer de me regarder de cette façon et tu baigneras dans ton sang avant même que ton majordome ne puisse venir m'arrêter... Même, peu importe que tu me touches ou me regardes, l'affront a été commis..."

Bien que ce qu'il m'ai dite ne me fas pas grand chose,ce jeune homme avais du culot!
Il c'était tenue plus tôt calme jusque là, mais de l'avoir aprocher l'avait sûrment perturber un peut plus.
en plus de m'avoir énerver, je croie qu'il se m'éprenais sur mon compte.
Bien sur il ne savais pas que j'aivais passer la plus grande partie de ma vie dans la rue.
Comment aurais t'il put le savoir ?
Je m'étais plus tôt bien habituer a ma vie de duchesse et avais aprie tout ce qu'il falais faire et ne pas faire en un rien de temps, comme un caméléon je voulais m'adapter au nouveaux monde dans le quelle j'e vivais.

Ce qui m'avais énervais par contre c'est que je ne pouvais pas répondre  la question : qu'elle âge me donnais t'il?
Je sais bien que pour une fille de 18 ans j'étais petite , et que mon visage enfantin et ma voie aigue peuve tromper mais...
Ca me fait toujours un peut mal que les gens ne me donne pas le bon âge.
Je tournnais alors le dos au garçon au cheveux noir.

- je ne suis pas si fragile que tu le croie ... di-je a voie base
aussi quelle âge me donne tu pour m'appeller petite ?

Je me retournais pour le regarder, il été tout proche de moi apraisent.
Il me regardais folement, il riait doucement.
Le sourire qu'il m'adraissais me rapelais d'horrible souvenir.
Cette nuit d'orage ou ce kidnapeur l'avais attraper avec un sourire semblable à celui du garçon devant elle. Le jour sombre où elle été passé si près de la mort quelle en avais sentie un froid cosmique l'envaillire elle n'avais rien put faire mais là elle ne se l'aisserais pas avoir si facilement.
Le jeune homme aprochas sa lame de mon vissage, il l'aisat alors glisée doucement son coteaux sur sa joue avec délicatesse.

Au fur et a mesure que le fil argenter courais sur sa joue un coupure rouge aparaisais.
très vit un filet de sang coule sur la joue blache de la jeune femme.
Le jeune homme ce saisit alors d'un de ses main dans le dos de la demoisselle.
Elle comprie alors qu'il allait passer a l'action et en effet la jeune fille us appaine le temps d'esquiver le coup que le jeune homme voulais lui porter.
Le jeune homme recomença encore, lui plantant le couteaux dans l'épaule.
Elle le pousat violamant pour fuir, lui tournent alors le dos.
Le coup que portas le jeune homme dans son dos ne fit pas grand mal à la jeune fille mais il avais entre ouver la robe quel portais, l'aisent partiellement voir le sceaux du démon.

-Ha!
Je coup qu'il m'avais porter me fit tomber.
Je voulut me relever mais le jeune homme en avais profiter pour ce placer sur moi, j'aissailler alors tant bien que mal de me libéré.
J'arivais au bout d'un moment, a seulement me retrouver face a lui.
Je le regardais alors a nouveaux dans les yeux... bien que le jeune homme me l'avait interdie, mais je voulais voir!
C'est là que je compris quel été la différence entre l'homme qui avais attenter a ma vie et ce jeune garçon au yeux ensanglanté.
Le garçon ce trouvent devant moi ne tuer pas dans l'obligation... il en avais besoin,
tout comme j'avais besoin je vivre.

Il leva a nouveaux sa lame pour m'infliger un coup qui serais sûrment le dernier;
cela je ne pouvais pas le consevoir.
J'aiter bien orgeilleusse alors en me disant "je ne peut pas mourire" car la mort frape sans crier garde la plus part du temps.
J'arrette alors le gers de l'homme en agripent le couteaux avec ma main, bien que la douleur voulais me faire l'acher cette lame, j'avais tout de même asser de force pour résister un petit moment, je devais faire comme si elle n'été pas là, comme si elle ne me dérengais pas.
Je desidais alors que la meileur chose a faire été de me l'aisser aller et de reprendre la personnaliter que j'avais avent d'être "la pauvre duchesse qui doit passer un contrac avec le diable pour survivre".

Les yeux de la jeune fille se vidais alors de leur joie, de leur trisstesse et de leur douler ;
sont coter détacher avais repris le dessu.
La jeune fille regardas a nouveaux dans les yeux les jeune homme.
-en faite tout ce que tu veux c'est rendre cette robe rouge de mon sang? si ce n'est que cela je peux te l'accorder...
La jeunne fille sérat la lame plus fort si bien qu'un flot de sang commença a couler.
Le long fil rouge qui s'écoulais sur le bras blanc de la duchesse vient bien tôt au contacete du tissut qui fut rapdement inbiber.
-tu m'a l'aisser dire  que ma robe ne te convenait pas...est elle plus a ton goût apraisent ?
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Sam 15 Aoû - 0:20

J’avais relâché le garçon aux yeux rouges, ce n’était pas très prudent mais bon, les désire de ma maitresse sont des ordres.
Je m’étais éloigné de quelques pas de lui pour lui laisser de l’espace.
Apparemment qu’on le touche ne le m’étais pas en joie, donc il avait aussi sûrement besoins que l’on lui laisse de l’espace pour ce sentier bien.
L’être humain est vraiment fascinent : en dehors du territoire qui lui appartient il a trouvé encore un autre moyen d’éloigner les autres de lui.
Laisser les autres les approcher est synonyme de chagrin et de mal être pour les humains, alors depuis la nuit des temps les humains ne saice de se poser la question : être ou ne pas être blessé.
Il leur a toujours été plus facile de se couper des autres que de supporter leur blessure, c’est pour cela que la perte d’un être cher est parfois pire que la mort pour un humain.
Bien que ce comportement soit primitif, il est a le base de tous les comportements des espaice animales.
Je ne comprends pas trop ce comportement, pour nous les démons le chagrin n’est pas une émotion, il est plus un consepte ;
bien sûr il est déjà arrivé que des démons resente de l’amour ou de la joie… la tristesse quant à elle aient plus que rares.

Je regardais alors le jeune homme devant moi : il avait l’air encore en crise, mais été-t-il dangereux ? ça je ne pouvais pas trop en juger.
Été t’il possible de le calmer ? en tout cas si oui, je ne savais pas comment faire.
Avent ce jour il ne m’était jamais donné la possibilité de voire une crise que ce type cher un humain.
Quand les humains ont ce genre de chose on les enferme dans des asiles où on le tue tout simplement, mon pour nous il est normal d’avoir ce genre de faze meurtrière.
Moi-même j’ai connu ce genre de faze, il m'arrivait souvent vers les années 300 de tuer gratuitement toute forme de vie qui venait croiser ma route.
Cependant là encore je ne savais pas ce qui pouvait déclencher chez l’homme une telle envie,quelle est la chose qui peut bien faire basculer un homme dans la folie à ce point ?
Tous les questions que ce jeune homme m’avait faite me pauser voulait dire que l’on en apprendra toujours sur les humains, pour mon plus grand plaisir.

Le jeune homme avait proféré des menaces contre ma maitresse, allait t’il les mettre en œuvre ?
Si ma maitresse me le demandait je m’en débraserais en seulement 3 secondes mais pour le moment j’étais pieds et point lier.
Sans un ordre de son maitre un démon sous un contact comme celui que j’ai passé avec ma maitresse est inofencife.
Tant que ma maitresse et a porté de vue je ne peux rien faire sans quel me l’est demandé.
Le contras qui me lie à elle est d’un type bien particulier, il n’y a pas un grand nombre de démons qui veulent le passer, il faut avoir une patience à toue épreuve.
Le jour de notre rencontre ma maitresse n’avait que 13 ans, elle rempait sur le sol, baignent dans son propre sang, la seule solution pour elle de survivre été de passer ce pacte avec moi, en éfétte en ce jour au le ciel pleurais à grosse goutte, cette jeune fille aux cheveux maculer par son sang et le cœur peser avais passé ce pacte si particulier avec moi qui relier sa vie indubitablement à moi.
La particularité de ce pacte en dehors du fait que le démon passe tout le reste de la vie de l’humain as c'est coter, fait que s'il est rompue l’humain et le démon meurt instantanément.
Le pacte offre en échange de cela un contrôle total à l’humain sur le démon.
j’étais la seule personne pour lui tendre la main à ce moment-là, au début de notre pacte je me demandais souvent si elle regrette de l’avoir passé.

J’étais dans mes panser quand du mouvement se fit percevoir devant moi.
Finalement le jeune homme avait décidé de fair payer « l’affront » que ma maitresse lui avait fait subir en le touchant.
Il s’était rapproché d’elle en une éclaire, si bien que je n’avais pas us le temps de réagir.
il été entrain de trancher la belle joue de ma maitresse, je serais les dent avant d’avancer d’un pas dans leur direction ; je me stoper alors, je ne pouvais pas intervenire.
Je tendis la main vers ma jeune maitresse mais la ramenais vers moi, tant quelle ne m’en donne pas l’ordre je ne dois pas intervenire… non je ne vais pas intervenire, sans ordre.

Depuis que sa maitresse s’était éveillée le démon resentait de la faim… une sensation que les démons ne supportent pas.
Le démon affichait alors un sourire à vous glacer le sang, il avait une idée derrière la tête.
Le démon allait profiter de la situation pour achever son contact.
Si le garçon tuait sa maitresse il pourrait alors asouvire sa faim, il en profiterait peut être même pour manger l’âme du jeune homme qui si il lui en donnais l'occasion.
Cela faisait bien longtemps que le démon n’avait pas ressenti la faim, il avait noué le contrat avec aloissia Barma dans le seul but de s’amuser, mais ce contrac été devenu plus intéresse que prévu.

-tout cela vas devenir fort intéressent, je croie.
dit le démon en passent sa lange sur ses lèvre.
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Sam 12 Sep - 9:37

PNJ ( WALKER )

j'avais dépose ma petite maîtresse dans la calèche , quand à son Etat il était plutôt inquiétant . mais quelque en moi me disais de retourne dans l'opéra et c'est ce que je fit une fois la capote de la calèche rabattu , je rentra de nouveau dans l’opéra et je laissa mon pouvoir de démon se faire sentir . je marcha droit vers la scène que je regarde de mais s'yeux jaune , puis je porte mon regarde sur le jeune homme qui avais blesser ma maîtresse .

je saute sur la scène et je m'approche du jeune homme sans me soucier de l'autre démon qui devais me regarde , quand a mon souffle il était glacial aux point que je vie se jeune homme devenir blanc comme la neige

-walker : a tu peur de moi toi qui porte la main sur ma maîtresse que je sert

est je l'attrape par le poignet la ou il y a le couteau je le sent d'un coup tremble car ma peau doit êtres glacial , et voilà que j'entend le couteau tombe sur la scène

-walker : tu a de la chance que je ne mange pas ton âme pour venger se que tu a fait a ma petite maîtresse

je voie sont regard changer par de la peur aux lieu de la folie , j'était tellement en colère que le sol de la scène était en train de geler . j'avais qu'une envie c'était de lui arracher le coeur , et mes yeux deviens jaune lumineux . est voila se jeune homme en train de se débattre entre ma main ,

mais je pue aussi senti l'âme de la jeune fille tremble face a mon pouvoir et ma colère de démon , puis soudain je senti ma petite maîtresse dans le théâtre elle et vraiment aux plus mal

( FIN DU PNJ )


j'avais repris mes esprit mais d'un coter j'était vraiment aux plus mal , je me trouver sur le chemin central qui conduit a la scène je regarde walker maintenir se garçon . quand a moi j'avais ma main sur ma blessure qui n'arrête pas de saigne , certes j'aurais du reste dans la calèche mais j'avais peur que walker face quelque chose .

je regarde les personne qui se trouve sur la scène et ce garçon se débattre , puis voila que la jeune fille tourne sa tête vers moi et me regarde . est voila que je sent mes jambe cède et je fini par tombe sur le sol , mon souffle et très cour

-wa...walker aid...aide moi je ne veux pas mourir

je voie de plus en plus flou en gros mes yeux se voile
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Lun 26 Oct - 1:37

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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   Lun 26 Oct - 19:32

(Non, mais il faut que je trouve le temps et l'inspiration pour répondre avec Beyond Birthday)
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MessageSujet: Re: Meurtre au théâtre (libre)   

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